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Mon « pays connaît son boom minier», dit le ministre Oumarou Idani

Quels sont les grands acteurs du secteur minier au Burkina Faso ?

Il existe onze mines d’or industrielles et une mine de zinc exploitée par Nantou Mining à Perkoa. Les mines aurifères industrielles, réparties à travers le pays sont exploitées par plusieurs grands acteurs miniers : la Société minière du Faso (Semafo) propriétaire de la mine de Mana, Sanu Gold à Yaramoko, la société canado-burkinabè IAM Gold exploitant le gisement d’Essakane, Nord Gold détentrice d’un permis d’exploitation dans les villages de Bissa, de Bouroum et de Taparko.

Komet Ressources possède des instal­lations à Guiri. La mine de Youga est exploitée par la société Avessoro qui investit également dans la mine de Netiana. Le groupe canadien Endeavour Mining est présent à la fois dans la région des Hauts Bassins et dans celle Nord. Plusieurs sociétés se retrouvent également au sein de la Chambre des Mines (CMB).

Je n’oublie pas l’Alliance burkinabè des fournisseurs de services miniers (ABSM). Au niveau des partenaires techniques et financiers, à côté de l’Uemoa, de l’Autorité du Liptako Gourma et de l’Unicef, la Banque mondiale nous accompagne dans la mise en oeuvre du Projet d’appui au développement du secteur minier et dans l’élaboration d’une deuxième phase du Projet d’appui au développement du secteur minier.

Quels sont les principaux chantiers miniers engagés en 2018 ?

À Boungou, la Semafo s’active pour inaugurer sa mine au troisième trimestre 2018, trois autres sociétés minières ont reçu des permis d’exploitation et ouvriront bientôt de nouveaux chantiers. Une filiale de Terranga Gold dans le village de Wahgnion, le groupe B2Gold dans les villages de Kiaka et Toega et le groupe Orezone à Bomboré.

Quels résultats attendus suite à la signature des conventions avec les quatre sociétés minières (or et calcaire à ciment), signées le 22 février ?

Grâce aux investissements réalisés par les quatre signataires de conventions que sont Endeavour Mining, Avesoro, Nord Gold et Diamond Cement Burkina, 62 milliards de F.CFA (94,5 millions d’euros) de recettes seront générés, 12 000 emplois seront maintenus et 631 seront créés.

De quelle manière le secteur minier participe-t-il au développement social ?

Grâce au secteur minier, des écoles et des centres de santé ont été construits par centaines, des jeunes ont été formés, des groupements féminins ont été dotés de moulins et de plateformes multifonctionnelles, des localités ont bénéficié de commissariats. La liste des oeuvres sociales n’est pas exhaustive. Mines et dévelop­pement économique et social sont deux faces d’une même médaille.

Quelles sont les mesures imposées en termes de Responsabilité sociale et environnementale ?

À ce jour, il n’existe pas encore de cadre réglemen­taire légal formel sur la RSE dans le secteur extractif. Le fonds minier de développement local que nous travaillons à opérationnaliser représente néanmoins une solution qui renforcera la RSE.

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