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Chiheb Ben Ahmed, et demain ?

Chiheb Ben Ahmed, et demain ?
  • Publiénovembre 13, 2014

Dans la même perspective, nous comptons développer la gestion informatisée d’un « IT System », à travers l’installation du TOS (Terminal Operating System), un progiciel permettant de gérer l’ensemble des opérations dans le terminal. Des modules seront complétés pour accélérer les prises de décisions et réduire les inter­ventions humaines. Tout cela contribuera à améliorer les indica­teurs de performance.

Cependant, le projet à moyen terme, est de revoir la manière dont le port de Radès fonctionne, afin qu’il puisse avoisiner ou approcher, dans une première étape, des indicateurs comme ceux des ports maritimes marocains, par exemple.

Dans cet ordre d’idée, nous avons inclus dans le plan de redressement de la STAM, les besoins en investissements qui devront être faits pour accompagner la croissance du trafic, et surtout l’investissement dans un deuxième terminal dédié aux conteneurs. À terme, Radès aura deux terminaux, l’un pour le roulier, l’autre pour les conteneurs, chacun équipé du matériel adéquat pour atteindre les performances requises et exigées par les professionnels. 

D’où vient la corruption dans le secteur du transport ? Est-elle due à l’inertie du système ?

Effectivement, la corruption est une gangrène qui existe partout. C’est un mal dont il faut se prémunir et se soigner en permanence… Elle est due, comme vous le dites, à l’inertie du système, au flou organisationnel, à la rigidité administrative, à l’absence d’une délimi­tation des responsabilités, à la batterie de lois qui s’enchevêtrent et bloquent les décisions… Un travail de simplification et de transpa­rence permettra de dépasser cette situation et contribuera à réduire ce genre de comportement. 

Quelles mesures avez-vous mis en oeuvre pour réduire ce phénomène ?

Concernant le port de Radès, nous travaillons sur la double dimension organisationnelle et opérationnelle. Entre autres choix, nous fixerons des zones d’interchange, qui vont limiter le contact entre les agents au sein du port et leurs clients. Nous organiserons la séparation des trafics qui va réduire ce phénomène. À cet égard, l’intégration technologique va aussi limiter l’intervention humaine et, par conséquent, la corruption.

Écrit par
African Business french

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