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Les ambitions de la CIF

Née de la synergie d’actions de cinq pays de la région, la Confédération des institutions financières de l’Afrique de l’Ouest (CIF) est devenue, au fil du temps, une initiative modèle, grâce à ses résultats.

La CIF est en bonne santé. La Confédération des institutions financières de l’Afrique de l’Ouest est un regroupement régional de coopératives financières, fondé sur la solidarité de six grandes fédérations nationales de coopératives d’épargne et de crédit réparties dans cinq pays de la zone Uemoa.

Le nombre de membres de la CIF est passé de 2,1 millions en 2008 à 3,6 millions en 2013 et 4 millions en 2014. Le volume d’épargne est passé de 216 milliards de F.CFA en 2011 à plus de 250 milliards de F.CFA l’an passé. Aujourd’hui, la CIF compte 800 points de vente et son excédent budgétaire dépasse 6,2 milliards de F.CFA. Ces performances font dire à ses dirigeants qu’en sa qualité d’« unique confédération de la sous-région », la CIF doit « être un phare dans l’industrie de la micro-finance sous-régionale ».

Yamsékré Tiendrébéogo, conseiller technique au ministère burkinabè de l’Économie et des Finances, salue cette réussite : « Ces institutions, de par leurs missions sociales, jouent le rôle de catalyseurs, mais également d’instruments de développement économique et social dans les pays respectifs ». Néanmoins, il prévient : « Si des acquis ont été engrangés, la CIF a encore des défis à relever, notamment la professionnalisation du secteur, le renforcement des dispositifs de supervision, la saine gestion du crédit et la transparence dans les transactions. »

Début 2015, la faîtière des coopératives financières a lancé un nouveau produit financier qui témoigne de ses ambitions, la Part sociale d’investissement (PSI) ou Part B, dont l’acquisition se noue par souscription. En adhérant à la PSI, le membre bénéficie de nombreux avantages, dont l’accès à une gamme variée de produits et services financiers.

L’acquisition d’une valeur unitaire de 10 000 F.CFA la part, dans tous les réseaux membres, permet aux souscripteurs d’augmenter leurs revenus par une rémunération (de 5 % l’an), de bénéficier d’un taux d’intérêt concurrentiel et d’être copropriétaire d’outils financiers d’appui aux réseaux.

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