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Top 100 premières banques Afrique

Les chiffres du classement annuel African Business pourraient laisser croire que l’année 2014 se solde par peu de changements dans la banque africaine. Certaines banques ont enregistré une diminution de leurs fonds propres, d’autres une sensible augmentation. Pourtant, notre classement fait apparaître un dynamisme d’ensemble du secteur : il compte désormais 26 banques africaines aux fonds propres supérieurs à 1 milliard $, soit cinq de plus que l’an dernier.

Certaines banques prospèrent ; certaines déclinent et d’autres semblent immuables. Standard Bank demeure, comme toujours, numéro un en Afrique. Ses fonds propres de catégorie 1 (Tier 1) se situent à 12,9 milliards $ cette année, contre 10,3 milliards $ l’an dernier. Au 3e rang du classement, FirstRand a perdu une place après un net recul de ses fonds propres, qui s’élèvent à 4,4 milliards $ (7,6 milliards en 2013).

La nouvelle société occupe le 2e rang de notre tableau, avec des fonds propres établis à 8,1 milliards $. Mizinga Melu a été nommée directrice régionale de Barclays Africa, et a sous sa responsabilité les directeurs pays de toutes les filiales subsahariennes, hors Afrique du Sud

Nedbank se maintient à la quatrième position, malgré un recul de ses fonds propres, qui se chiffrent à 4,2 milliards $, soit 0,9 milliard $ de moins que l’an dernier. Le classement de tête est bouleversé par l’émergence de Barclays Africa Group (BAG). Barclays a regroupé la plus grande partie de ses activités africaines sous l’enseigne BAG, qui englobe également le dernier des quatre géants sud-africains, ABSA.

La nouvelle société occupe le 2e rang de notre tableau, avec des fonds propres établis à 8,1 milliards $. Mizinga Melu a été nommée directrice régionale de Barclays Africa, et a sous sa responsabilité les directeurs pays de toutes les filiales subsahariennes, hors Afrique du Sud.

« L’Afrique est l’un des piliers du groupe. Je pense que le continent est synonyme de croissance et non de contraction. Nous souhaitons nous développer sur tous nos marchés », explique Tezza Bryant, directeur des activités africaines. Qui ajoute que la banque souhaitait vivement développer ses activités auprès des petites et moyennes entreprises (PME) au cours des cinq prochaines années : « Le secteur des PME est très dynamique. Son évolution rapide crée des difficultés pour les banques traditionnelles et conservatrices. Il n’est pas simple d’évoluer avec son époque et de s’adapter aux besoins des clients. »

Les deux premières banques marocaines, Attijariwafa bank et Banque centrale populaire (BCP), ont échangé leur place aux cinquième et sixième rangs, mais elles affichent toutes deux une progression substantielle de leurs fonds propres. Elles peuvent aujourd’hui se targuer d’avoir rattrapé leur retard sur leurs homologues sud-africaines.

 

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