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La Tunisie et Private Equity

La Tunisie et Private Equity
  • Publiéoctobre 21, 2014

Concernant les secteurs ciblés, les opérateurs n’ont généralement pas de préférences, mais ils suivent quelques règles de base. Par exemple, l’horizon de l’investissement ne doit pas dépasser six à sept ans, les secteurs où l’arrivée à maturité des investissements exige une durée plus longue sont souvent évités, comme les projets d’infrastructure, l’agriculture primaire, ou les mines.

«Nous croyons beaucoup à l’intégration économique régionale où le capital-investissement aura beaucoup à gagner lui aussi »

Autres secteurs évités : le tabac, l’alcool fort, la loterie, les casinos. Certains bailleurs de fonds internationaux, comme la Banque mondiale, refusent de financer ces activités pour des raisons d’éthique. Certains fonds internationaux ont également des règles ESG (environnementales, sociales et de gouvernance) très strictes, que les investisseurs doivent impérativement respecter.

Mohamed Salah Frad, General Manager de United Gulf Financial Services (UGFS North Africa), dont le portefeuille compte une trentaine d’entreprises et qui gère un fonds de 35 millions d’euros, ne minimise pas les difficultés auxquelles fait face le capital investissement en Tunisie, mais il demeure optimiste : « Les entreprises ont une réelle volonté de se développer, de monter en gamme, de diversifier leur offre et de conquérir de nouveaux marchés ».

À cet égard, il souligne une tendance chez les entreprises tunisiennes à s’orienter vers les marchés d’Afrique subsaharienne. «Nous encourageons cette tendance, car nous croyons beaucoup à l’intégration économique régionale où le capital-investissement aura beaucoup à gagner lui aussi ».

Écrit par
ade

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