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Le Gabon séduit par la Tunisie

Vers un accord bilatéral

Le ministre s’est également rendu à Sfax dans les installations de la MIG, qui réalise un chiffre d’affaires de 34 millions DT (15 millions d’euros) et emploie près de 500 personnes sur un site de 100 hectares.

L’entreprise est spécialisée dans les réservoirs, bacs de stockage, tuyauteries, pylônes de télécommunications, mâts d’éoliennes et autres ouvrages de chaudronnerie et construction métallique. « De réelles opportunités de partenariat s’offrent à nous, qu’il convient de traduire concrètement », a commenté Bassam Loukil.

Créé en 1976 par Mohamed Loukil, Groupe Loukil, qui figure parmi les plus importants de Tunisie, emploie plus de 4 000 salariés dans une trentaine de filiales, dont deux cotées à la Bourse de Tunis, AMS et GIF Filters. Son chiffre d’affaires s’élève à 648 millions DT (284 millions d’euros), dont 125 millions DT (54,7 millions d’euros) à l’export.

Présent en Algérie, au Maroc, en Mauritanie, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso…, Loukil est le représentant exclusif ou partiel en Tunisie des entreprises française Citroën, japonaises Kubota, Mazda, Panasonic, Mitsubishi et Kawasaki, sud-coréenne Samsung, taïwanaise Acer, allemande Deutz…

Au terme de sa visite, Désiré Guedon, qui a également rencontré les responsables de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP), a exprimé la volonté du Gabon d’aboutir à la conclusion d’« un accord de coopération bilatéral avec le gouvernement tunisien pour échanger les expertises et mettre à profit l’expérience tunisienne en matière d’entreprises concernées par la production de l’électricité » et de signer des partenariats public-privé dans les secteurs de l’énergie, de la santé et de la formation.

De même, le PDG de la STEG, Rachid Ben Dali, s’est réjoui de cette volonté de la partie gabonaise de « s’inspirer de l’expérience tunisienne dans le domaine de la production de l’électricité à la lumière de la renaissance économique que le Gabon connaît et des réserves importantes d’hydrocarbures dont il regorge ».

Le gouvernement gabonais, qui souhaite ajouter aux prestations fournies à ce jour par la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), a d’ores et déjà entrepris le développement de ses infrastructures électriques (centrale thermique d’Alénakiri, barrages hydroélectriques de Grand Poubara, des chutes de l’Impératrice…) en vue de disposer d’une puissance installée globale de 1 200 MW à l’horizon 2020. 

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