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Burkina Faso: Forte croissance et inovations

L’appui des nouvelles technologies

En 2012, la Conférence interafricaine des marchés d’assurance (CIMA) avait autorisé la mise en œuvre de nouvelles lois régulant la micro-assurance. La Confédération des institutions financières de l’Afrique de l’Ouest (CIF), avec le soutien technique et financier de l’ONG luxembourgeoise ADA, a constitué une compagnie de micro-assurance, afin d’améliorer l’offre et la distribution de services de finance inclusive en Afrique de l’Ouest.

Environ 500 000 clients sont désormais couverts par le produit assurance remboursement de crédit. De plus en plus, des produits naissent de l’utilisation de nouvelles technologies comme la téléphonie mobile pour la distribution, offrant ainsi de nouvelles niches de marché.

Ainsi, Allianz Burkina Assurances s’est engagée à innover, en misant sur la micro-assurance avec des produits tels que les assurances décès, accident et santé à travers l’un des trois opérateurs de téléphonie mobile, Airtel Burkina.

L’Apsab milite pour que l’État « rende obligatoire l’assurance des deux-roues. » Le Burkina Faso en compte plus de 3,5 millions…

 

Fort de ses 4 millions d’abonnés, l’opérateur propose depuis juin 2014 un nouveau produit d’assurance (au coût mensuel de 300 F.CFA), fruit d’un partenariat avec la société MicroEnsure et Allianz Burkina. Dénommé « Airtel Mobil’Assur », il vise à améliorer le taux de pénétration de l’assurance maladie par la couverture en hospitalisation, en accident et en assurance-vie.

Grâce au partenariat avec la Générale des assurances Vie (GA-Vie), les assurés ont égale- ment la possibilité, depuis début 2014, de payer leurs primes d’assurance à travers leur téléphone mobile Airtel, quel que soit l’endroit où ils se trouvent. « Moderniser et diversifier les moyens de paiement est un passage obligé qui permettra de rapprocher nos services des clients, dans le cas d’espèce par leurs téléphones mobiles Airtel », commente Simon Pierre Gouem, directeur général de la Générale des assurances Vie.

Quant à UA-Vie, filiale du groupe international Sunu, du Sénégalais Pathé Dione, elle veut à terme, devenir le leader du secteur de la branche Vie. Aussi, a-t-elle opté pour la prise de participation dans les instituts de microfinance et la commercialisation des produits d’assurance par la téléphonie mobile.

Même si le secteur continue d’enregistrer des résultats satisfaisants, l’Apsab veut se projeter dans l’avenir en scrutant « de nouveaux horizons pour une meilleure pénétration du marché. » De son côté, Jackson Assurances constate que des niches sont encore à explorer, en vue de relever le niveau d’adhésion du public burkinabè aux produits d’assurance : « 40% des véhicules, 95 % des maisons et immeubles, 99 % des deux roues ne disposent pas d’assurance », affirment ses dirigeants. L’Apsab milite pour que l’État « rende obligatoire l’assurance des deux-roues. » Le Burkina Faso en compte plus de 3,5 millions…

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