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Accompagner les investisseurs

  • Publiéjuin 2, 2015

Est-il vrai que vous ne prêtez qu’aux riches ? 

Non, ce n’est pas vrai ! Nous prêtons à tout le monde. Nous sommes une banque universelle. Depuis que le groupe Attijari est entré dans le capital, nous nous adressons à tous les segments clientèles notamment la grande entreprise, la PME, ce qu’on appelle chez nous les PAC, c’est-à-dire les professionnels, les artisans, les commerçants et les particuliers. Aujourd’hui, nous allons chercher les clients, pour nous il n’y a pas d’étiquette de riche ou de pauvre. Ce qui importe ce sont les projets et l’intégrité des clients. 

Quelles sont les grandes orientations de la SIB pour les années à venir ? 

Nous nous sommes inscrits dans le plan de développement Attijari 2011 à 2015. L’indication de notre président, Mohamed El-Kettani, est claire : la place normale de la SIB est sur le podium. Historiquement, nous y étions, mais pour des raisons diverses nous avons reculé et à moyen terme nous y reviendrons ; aussi bien en termes de dépôts, de total de bilan que d’emploi ; dans une seconde phase, nous continuerons de progresser. 

Quelle est la caractéristique de l’environnement bancaire ? 

Nous sommes dans un contexte bancaire très difficile. Nous sommes 25 banques et établissements de crédits sur la Côte d’Ivoire, ce qui fait que forcément, la concurrence est exacerbée. Tant mieux, parce que ça nous permet de nous améliorer et d’être compétitifs. Nous devons en permanence améliorer notre qualité de service et être proche de nos clients. Dans ce contexte, le taux de bancarisation progresse lentement, eu égard au nombre de banques. Elles doivent toutes fournir un effort supplémentaire pour attirer le reste de la population non bancarisée. La bonne nouvelle, c’est que tout le monde y travaille ! On observe chez toutes les banques l’extension des réseaux, des guichets automatiques, de nouveaux services. Dans cet environnement, nous continuons à jouer notre rôle de banque leader, majeure et de référence sur le marché ivoirien. 

À combien évaluez-vous votre aide aux investisseurs depuis que vous dirigez la SIB ? 

Le groupe Attijari a l’avantage d’être un groupe africain tourné vers l’Afrique : notre ADN est africain. Nous sommes Ivoiriens quand nous sommes en Côte d’Ivoire, Maliens quand nous sommes au Mali, Sénégalais quand nous sommes au Sénégal. Nous ne segmentons pas nos clients. Depuis l’arrivée d’Attijari, un important travail a été entrepris ; par notre plan de développement, nous avons doublé de taille en quatre ans, aussi bien sur les dépôts, que sur les crédits ou le réseau. Fin 2009, nous affichions 145 milliards de F.CFA de crédits accordés. Nous avons terminé l’année 2013 à 300 milliards de F.CFA environ. Sur la collecte, nous étions à près de 180 milliards de F.CFA en 2009, nous avons 2013 à un peu plus de 340 milliards de F.CFA. Nous avions 16 agences, nous ouvrons aujourd’hui la 47e… En termes de financement des PME, nous représentions 13 milliards de F.CFA en 2009, nous avons terminé l’année écoulée à plus de 60 milliards de F.CFA. Nous sommes dans une dynamique d’évolution et nous avons des ambitions très fortes pour 2015 et les années à venir en Côte d’Ivoire. 

Écrit par
African Business french

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