x
Close
Transport

L’aérien, la 8è grappe du Congo

  • Publiéavril 1, 2015

Un deuxième terminal à Pointe Noire

Avec un trafic qui est passé de 400 000 passagers en 2003 à 800 000 en 2011, l’aérogare de l’aéroport Antonio-Agostinho-Neto, de Pointe Noire, était devenue trop étroite. D’où la décision de faire construire un deuxième module pour faire face à l’augmentation du trafic. Ce deuxième terminal, consacré aux vols internationaux, sera constitué d’un bâtiment de trois niveaux qui disposera de deux passerelles télescopiques et de divers autres équipements. Le projet inclut également la construction d’une centrale électrique, un abri à matériels de piste, une base eau avec une salle de pompe et autres aménagements.

Outre favoriser les échanges internes et externes, la construction et la modernisation des aéroports congolais permettront aussi de faire du transport aérien un des leviers de l’économie congolaise

De précieux aéroports secondaires

Confiés à China Jiangsu International Congo et financés par le gouvernement congolais, les travaux, lancés en décembre 2011 et dont le coût s’élève à environ 35 milliards de F.CFA, seront achevés en 2015.

Le Congo compte également une quinzaine d’aéroports secondaires dont certains ont été construits ou reconstruits dans le cadre de la politique des grands travaux et de la municipalisation accélérée. Ainsi, six nouveaux aéroports secondaires modernes ont été mis en service, respectivement à Impfondo, Dolisie, Owando, Djambala, Ewo et Sibiti. Chaque département devant être doté d’un aéroport moderne, de nouvelles réalisations suivront, dont, dans un avenir proche, celles de Kindamba dans le Pool, de Ouesso dans la Sangha et de Nkayi dans la Bouenza.

Outre favoriser les échanges internes et externes, la construction et la modernisation des aéroports congolais permettront aussi de faire du transport aérien un des leviers de l’économie congolaise. C’est d’ailleurs dans cette optique qu’a été créée, en 2011, avec l’appui de Lufthansa Consulting, la compagnie Equatorial Congo Airlines (ECAir), considérée comme nationale.

Pleine d’ambitions, ECAir vise, en 2015, à multiplier ses destinations dans la sous-région. Et à ouvrir deux nouvelles lignes intercontinentales (Bruxelles et Beyrouth), après Paris, première destination hors du continent africain, puis Dubaï, ouverte en février 2014. Une stratégie qui pourrait faire du transport aérien la huitième grappe de diversification, hors pétrole, du PND ?

Écrit par
ade

exaple example example

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *