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Société

Un fort désir de mobilité interafricaine

Un fort désir de mobilité interafricaine
  • Publiéoctobre 6, 2020

Le bon profil

Aux entreprises qui souhaitent attirer des talents venants de l’étranger, l’enquête suggère de proposer aux candidats un accompagnement sur divers sujets afin de renforcer l’attractivité et l’engagement vis-à-vis du poste proposé.

Choisie à 71%, l’aide aux formalités administratives liées au monde professionnel (obtention du visa de travail, etc.) est la réponse qui met d’accord plus de deux candidats sur trois. À noter que 56% des répondants ayant déjà changé de pays pour un emploi indiquent avoir été accompagnés sur ce point particulier.

Enfin les interrogés sont 62% à souhaiter un accompagnement dans le processus de recherche d’emploi. Souvent, chercher un nouvel emploi à l’étranger peut amener à se poser des questions sur son profil, la situation professionnelle du pays en question…

C’est là que l’expertise conseil de cabinets de recrutement, ou de chasseurs de têtes, se révèle comme un service apprécié et répondant à un besoin. C’est donc là qu’entrent en compte les cabinets de chasse et de recrutement: ils apportent en effet leur expertise de conseil tout au long du processus de recherche d’emploi du candidat.

La mobilité interafricaine une autre façon de lutter contre l’immigration désastreuse

Cette enquête a été réalisée auprès de 761 candidats en poste ou en recherche active d’emploi entre février et avril 20201 L’étude interroge aussi bien les candidats à l’expatriation (69 % du panel) que ceux qui sont déjà expatriés (31 % du panel).

Le plus grand nombre de répondants est issu de la Côte d’Ivoire, puis de la France, du Cameroun, de la RD Congo, du Sénégal, du Congo, de l’Algérie, du Maroc, du Gabon. Les secteurs les plus représentés sont l’agroalimentaire et la distribution, la finance, banque assurance et l’énergie, ciment, métallurgie.

ML

Écrit par
Par Marie-Anne Lubin

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