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Société

Brèves continentales

Brèves continentales. 

International.

  Orange négocie la reprise de quatre filiales d’Airtel

Orange et Bharti Airtel International (Netherlands) BV sont entrés en négociations exclusives portant sur l’acquisition potentielle par Orange des filiales d’Airtel au Burkina Faso, au Congo-Brazzaville, en Sierra Leone et au Tchad. Quatre pays où le groupe français n’est pas présent. « Ces discussions n’aboutiront pas nécessairement à un accord ferme », soulignent les deux groupes.

CFAO Technologies certifiée Cisco Gold

CFAO Technologies, division du groupe CFAO fournissant des solu­tions sur mesure d’infrastructures et de systèmes d’information, a obtenu la certification Cisco Gold, référence la plus élevée au niveau mondial en matière de conception et d’assistance réseau et informatique. CFAO Technologies est la première SSII de la zone à obtenir ce niveau de certification dans 18 pays d’Afrique de l’Ouest et centrale. CFAO est détenu à 97,5 % par le japonais Toyota Tsuho.

Nouveaux travaux routiers

Le Fonds de l’OPEP pour le développe­ment international (OFID) a deux accords de prêt d’un montant total de 26 millions $ (15,73 milliards de F.CFA), dont :

  • 14 millions $ (8,47 milliards de F.CFA) avec le Cameroun pour la route Olama-Kribi au tronçon Bingambo-Grandzambi. Le projet, qui prévoit le revêtement de 204 km de routes en terre reliant la capitale Yaoundé à Kribi, bénéficiera à 2,5 millions de personnes ;
  • 12 millions $ (7,26 milliards de F.CFA) au Togo pour la réhabilitation de la route Sokodé-Bassar (57 km) desservant 310 000 personnes.

Algérie

Nouvelle aérogare pour Oran en mars 2017

Selon le directeur général de l’Éta­blissement de gestion des services aéroportuaires de l’Ouest (Egsao), Larbi Nasr-Eddine, les travaux de la nouvelle aérogare Ahmed-Ben- Bella d’Oran, lancés en janvier 2013, ont atteint un taux d’avancement « appréciable » de 100 % pour les fondations et de 25 % pour le gros oeuvre. La nouvelle aérogare, en cours de réalisation à l’ouest de l’actuelle infrastructure, sur une superficie de 49 000 m2, comprendra deux pistes d’une largeur de 45 m et d’une longueur respectivement de 3 660 et 3 000 m, avec 16 positions d’aéronefs.

La capacité de l’aéroport est de 800 000 passagers, alors qu’il dépasse 1,2 million de passagers par an. Une fois achevée et réceptionnée en mars 2017, la nouvelle aérogare, destinée aux vols internationaux, sera « immédiatement suivie d’une autre opération consistant à relooker l’actuelle aérogare qui sera réservée au trafic intérieur ». Les deux projets représenteront alors une capacité d’accueil de 4 millions de passagers par an, extensible à 6 millions selon les besoins.

Lourd programme d’investissements pour Naftal

Le ministre de l’Énergie, Salah Khebri, et le PDG de Naftal (filiale de Sonatrach spécialisée dans la distribution et la commercialisation des produits pétroliers), Hocine Rizou, ont décidé le maintien du dépôt du Caroubier (Alger), sous condition de le moderniser, de le sécuriser et d’augmenter ses capacités de stockage.

Les capacités de stockage passeront de 86 000 m3 à 210 000 m3 en trois phases : 32 000 m3 pour la première phase, puis 60 000 m3 et enfin 32 000 m3 pour la dernière partie du projet, avec un délai de réalisation total de 36 mois. Le projet vise à moderniser le site du dépôt et à assurer sa sécurité, en introduisant une auto­matisation, un système de comptage moderne, des postes de chargement et de déchargement, un système de télé-jaugeage et un système de détection et de lutte contre les incendies, une vidéosurveillance et un contrôle d’accès.

Le partenariat Anesrif-Italferr bientôt opérationnel

L’Agence nationale d’études et de suivi de la réalisation des investissements ferroviaires (Anesrif) a signé un protocole d’accord pour la création d’une société mixte avec le groupe italien Italferr (respectivement 51 %-49 %).

Les missions de la future société seront notamment axées sur l’élaboration des études des infrastructures ; les systèmes ferroviaires et des ouvrages d’art ; le contrôle et suivi des travaux ; l’expertise et assistance spécialisées ; l’ingénierie du transport en général et ferroviaire en particu­lier ; la formation. Selon Italferr, « ceci comprend un ambitieux programme de modernisation des chemins de fer algériens, portant sur la construc­tion de plus de 5 200 km de voies ferrées, pour une valeur estimée à 32 milliards $. Le programme prévoit une série de projets, conçus aux meilleurs standards internationaux, pour l’infrastructure ferroviaire, l’électrification, la signalisation et les télécommunications. Un comité de direction achè­vera d’ici à octobre 2015 les formalités nécessaires pour rendre la société opérationnelle».

Bénin

Au total, 35 milliards de F.CFA pour la transition numérique

 Des accords de prêts relatifs au financement des opérations liées à la transition numé­rique au Bénin ont été signés par Komi Koutche, ministre de l’Écono­mie, des finances et des programmes de dénationalisation, et les directeurs des banques engagées dans l’opé­ration : BOA Bénin, Ecobank Bénin, Banque Atlantique Bénin, et BGFI Bank Bénin.

Faisant le constat que peu de pays ont pu respecter l’échéance du 17 juin 2015, de transfert au numérique, en raison notamment du coût élevé des opérations, le président de la BOAD, Christian Adovelande, a salué les importantes avancées déjà accomplies par le Bénin, notamment le renforcement des capa­cités, la pose d’infrastructures et l’adoption d’une législation sur la Télévision numérique terrestre.

Maroc

Partenariat Masen-CEA-Alcen dans le solaire

 L’Agence marocaine de l’énergie solaire (Masen), le Commissariat français à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) et le groupe Alcen ont signé un ensemble d’accords parallèles et complémentaires visant le développement de l’industrie et de la R & D dans le domaine de l’énergie solaire, valorisant ainsi la complémentarité de leur expérience et savoir-faire. Selon le CEA, « ce partenariat d’ambition mondiale » se traduit, d’une part, par la prise de participation stratégique de Masen à hauteur de 50 % aux côtés d’Alcen dans la société Alsolen, active dans les technologies solaires thermiques à miroir de Fresnel et, d’autre part, par la création d’un laboratoire de recherche commun au Maroc entre Masen et le CEA et le lancement de nombreux projets de collaboration et de transfert de compétences.

Orange se renforce dans Méditel

Fipar-Holding (groupe marocain Caisse de dépôt et de gestion), FinanceCom (Othman Benjelloun- BMCE Bank) et Orange ont signé un protocole relatif au renforcement de la participation d’Orange dans Méditel, opérateur de télécommuni­cations marocain, en application de leurs accords de décembre 2010.

L’opérateur français acquiert ainsi 9 % supplémentaires du capital de Méditel, pour en détenir 49 %. Méditel achèvera cette année la rénovation totale de son réseau radio, permettant de couvrir 95 % de la population en technologie 3G.

Casablanca sollicite la Banque mondiale

 Le Conseil de la ville de Casablanca a approuvé le projet de prêt de 200 millions $ auprès de la Banque mondiale, pour financer une partie du Plan sexennal de développement du Grand Casablanca (2015-2020).

Le programme final du crédit sera présenté au début de l’année 2016, pour une première tranche du crédit versée en mars 2016. Ce plan sexennal d’une valeur globale de 33,6 milliards Dh (environ 3 milliards d’euros) s’articule autour de quatre axes structurants : l’amélioration des conditions de vie des habi­tants ; le renforcement de la mobilité au niveau de la région ; la promotion de l’attractivité économique ; l’amélioration du climat des affaires.

Tunisie

Un investisseur stratégique pour STS

Le gouvernement tunisien a décidé de procéder à l’ouverture du capital de la Société tunisienne de sidérurgie (STS) « El Fouladh » à un investisseur stratégique agissant seul ou en consortium. La phase 1 portait sur un appel à manifestation d’intérêt des investisseurs, et la phase 2 sur la concrétisation de l’opération d’ouverture du capital par voie d’appel d’offres. International Maghreb Merchant Bank (IMBank) a été retenue comme conseiller exclusif pour la réalisation de l’opération d’ouverture du capital. « El Fouladh » dispose d’usines construites sur une superficie de 81 ha. Depuis plus de 50 ans, elle est l’unique complexe sidérurgique intégré dans le pays à produire de l’acier liquide et à le transformer en ronds à béton et autres produits.

Tunisie Telecom signe deux conventions

La Compagnie franco-tunisienne de pétrole (CFTP) et Tunisie Telecom ont un accord de partenariat triennal. L’opérateur national de télécommunications fournira à la compagnie ses solutions en matière d’offres data, fixe et mobile.

La Chambre nationale des intégrateurs des réseaux télécoms (CNIRT-Utica) et Tunisie Telecom ont également signé une convention de partenariat technologique portant sur les conditions de commercialisation, de mise en service et de maintenance de la solution « VoIP Centrex ».

L’objectif est de permettre aux intégrateurs agréés membres de la CNIRT de s’associer avec l’opérateur de référence pour le développement et la commercialisation de la solution « VoIP Centrex » qui permet de bénéficier de la téléphonie entreprise en VoIP avec des fonc­tionnalités évoluées répondant aux exigences du marché.

Transport d’électricité avec la BEI

La Banque européenne d’investissement (BEI) envisage d’accorder un financement de 75 millions d’euros à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) en faveur du projet STEG V Transport d’électricité.

Ce projet d’investissement multi-compo­santes porte sur 17 programmes de transport répartis à travers le pays. Il comprend la construction de six nouvelles sous-stations, l’extension de 11 sous-stations existantes, la construction de 43 km de lignes aériennes et l’installation de 53 km de câbles souterrains. Le coût total du projet qui vise à intégrer de nouvelles installations de production conven­tionnelles, est évalué à 150 millions $.

Afrique de l’Ouest

Régional

Bolloré construira la liaison rails Cotonou-Niamey

Le gouvernement et le groupe Bolloré ont signé les conventions de concession de construction et d’exploitation des infras­tructures du chemin de fer reliant Niamey à Cotonou. Long de 1 065 km, ce tronçon Cotonou-Niamey comprend 630 km de voies nouvelles entre Parakou et Niamey (dont une partie déjà construite au Niger) et 435 km de lignes existantes Cotonou-Parakou à rénover. L’investissement est évalué à 1 milliard d’euros.

La société Bénirail créée en mai 2015 au capital de 70 milliards de F CFA, est détenue à 40 % par Bolloré. Le projet de construction et de développement de la grande boucle ferroviaire d’Afrique de l’Ouest (2 700 km) dont Bolloré est le partenaire stratégique, permettra de relier à terme cinq pays (Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Niger, Bénin, Togo) et ainsi participer au désenclavement de toute la sous-région, pour un coût total de 2,5 milliards d’euros.

La BEI examine l’interconnexion de l’OMVG

La BEI envisage d’accorder un financement de 85 millions d’euros à l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Gambie (OMVG).

Le projet porte sur la construction de 930 km de lignes électriques 225 kV et de dix postes de transformation HT-MT permettant l’échange d’électricité entre les quatre pays membres de l’OMVG. Visant à atténuer le déficit chronique en électricité de ces pays et à favoriser le développement d’un marché régional d’échange d’énergie électrique, le projet devrait permettre à moyen terme le développement du potentiel hydroélectrique de la Guinée. Le projet OMVG, d’un coût évalué à 346 millions d’euros, est la dernière liaison manquante pour interconnecter la région d’Afrique de l’Ouest et l’une des priorités du Système d’échanges d’énergie électrique ouest africain (EEEOA-WAPP).

Côte d’Ivoire

Une autoroute Abidjan-San Pedro

 Le président Alassane Ouattara s’est rendu dans la Région des Grands Ponts. Pour la période 2016-2020, a indiqué le chef de l’État, 22 localités d’au moins 500 habitants seront électrifiées, 162 salles de classe seront construites ainsi que 319 salles de classe et quatre collèges réhabilités. Au niveau de la voirie, 15 km de routes seront bitumés, ainsi que toutes les voies reliant les différentes sous-préfectures au chef-lieu de département. De même, un lycée de jeunes filles et une grande école de formation seront construits tout comme l’usine de traitement d’eau à partir du fleuve Bandama. Le Président a également annoncé la construction de l’autoroute Abidjan-San Pedro (370 km) par Dabou pour un coût de 740 milliards de F.CFA.

Première tranche du projet de la baie de Cocody

Marchica Med (Maroc) est chargée de l’assistance à maîtrise d’ouvrage pour le pilotage et la réalisation du projet de sauvegarde et de valorisation de la baie de Cocody à Abidjan. « 10 milliards de F.CFA vont être débloqués prochainement pour le lancement de la première tranche du projet. Ce financement prioritaire intervient en amont de la mobilisation des 100 milliards de F.CFA nécessaires à la réalisa­tion du projet dans son intégralité. »

Cette première tranche, mise à la disposi­tion du gouvernement ivoirien par Attijariwafa bank, servira à la finalisation des études techniques ainsi qu’au lancement des travaux prioritaires relatifs à la protection contre les inondations et à la dépollution de la baie.

Le projet de la baie de Cocody prévoit la réalisation de barrages, la construction de ponts et d’infrastructures routières, le développement d’une marina et d’ouvrages portuaires ainsi que l’aménagement d’un parc urbain. Conduit conjointement par Marchica Med et le gouver­nement ivoirien, il sera livré en 2019.

Inauguration de la centrale Azito Phase 3

Azito Énergie a inauguré le cycle combiné « Azito Phase 3 », extension de la centrale thermique d’Azito (Abidjan), par le président Alassane Ouattara, qui a procédé à la mise en service de l’unité turbine à vapeur, dont il avait lancé les travaux en octobre 2012. Après 27 mois de travaux, la capacité a été presque doublée, passant de 290 MW à 430 MW.

Réalisé par Hyundai Engineering & Construction, « Azito Phase 3 » a mobilisé 392 millions $ d’investissements directs étran­gers. Le projet permet d’augmenter significati­vement les capacités de production électrique du pays (estimées à 1 600 MW W environ) sans utilisation additionnelle de gaz ni d’émission de CO2, évitant des émissions de gaz à effet de serre à hauteur de 400 000 teq CO2 par an.

Les projets de l’État ivoirien dans le domaine énergétique, selon le ministre du Pétrole et de l’énergie, Adama Toungara, visent à atteindre 4 000 MW en 2020. La centrale thermique de Ciprel dont la mise en service de la turbine à vapeur de 110 MW interviendra en décembre 2015, la centrale thermique de Grand-Bassam de 220 MW en 2016, et le barrage hydroélectrique de Soubré de 275 MW en 2017, y contribueront.

 

Burkina Faso

Étude de faisabilité sur le gisement d’or de Natougou

Le groupe canadien Semafo a reçu 60 % des résultats du programme de forage de déli­mitation récemment complété sur le gisement Natougou. Tous les sondages planifiés ont été complétés avec succès et les échantillons ont été expédiés au laboratoire d’analyse de SGS Minerals Services à Ouagadougou pour déterminer leur teneur en or.

Les résultats sont conformes aux attentes, montrant quelques variations de teneur locale­ment, mais sans changement significatif dans la géométrie du gisement. Semafo « s’affaire à la réalisation d’une étude de faisabilité sur le gisement Natougou qui devrait être finalisée au 2e trimestre de 2016. Un programme addition­nel de forage intercalaire de 17 000 m est déjà en cours dans la partie sud-ouest du gisement, dans le but de convertir une partie des ressources indiquées en catégorie mesurée ».

Semafo exploite au Burkina Faso la mine Mana, laquelle inclut les gisements satellites à haute teneur de Siou et Fofina, et développe le gisement aurifère avancé de Natougou.

Mali

Qatar Mining recherche de l’or

Des conventions sur la recherche et l’exploitation de l’or ont été signées entre la société Qatar Mining Greenfield (QMG) et le ministère des Mines, et concernent les zones de Linnguekoto et Nétékoto (cercle de Kéniéba, région de Kayes) et Mininko-Nord (cercle de Bougouni, région de Sikasso). La superficie totale est évaluée à 281 km2.

La durée, estimée à 30 ans, est scindée en deux phases. Une première phase, consacrée à la recherche, s’étendra sur sept ans ; la seconde phase repose sur l’exploitation du gisement éventuel sur le restant du contrat.

Le montant des investissements de recherche pendant les trois premières années de validité des différents périmètres représente un minimum de 2,2 milliards de F.CFA.

Une centrale solaire avec un partenaire norvégien

IFC InfraVentures, le fonds mondial pour le développement de projets d’infrastructures d’IFC (Groupe de la Banque mondiale) et Scatec Solar, producteur norvégien intégré et indépendant d’électricité, ainsi qu’un promoteur local, Africa Power 1, ont des contrats commer­ciaux avec le gouvernement du Mali visant à développer un projet d’énergie solaire à Ségou.

Africa Power 1, compagnie africaine qui travaille pour l’innovation dans le domaine de la production de l’énergie à partir de sources renouvelables, et est basée à Bamako, est dirigée par Ibrahim Togola, le fondateur d’Access, le plus grand opérateur en électrification rurale au Mali. Ce projet comprend le développement, la construction et le financement d’une centrale photovoltaïque de 33 MW (60 GWh/an) à 240 km de Bamako.

Le coût total du projet est évalué à 52 millions d’euros. Un contrat d’achat/vente d’énergie sur 25 ans a été signé avec Énergie du Mali (EDM). La centrale solaire couvrira 5 % de la consommation totale du pays

Deux entreprises chinoises pour le barrage de Taoussa

Le gouvernement a approuvé des marchés relatifs aux travaux de construction et d’équi­pement du barrage de Taoussa (lots 1 et 2) conclus avec l’entreprise chinoise Sinohydro pour un délai d’exécution de 48 mois et un montant hors taxes et hors douanes de : 48,672 milliards de F.CFA pour le lot 1 relatif aux travaux de construction de génie civil ; 9,157 milliards de F.CFA pour le lot 2 concernant la fourniture et l’installation des équipements hydromécaniques.

Les travaux portent notamment sur la construction d’une écluse et d’une route à la crête de l’ouvrage permettant d’assurer la continuité du transport fluvial et routier entre Tombouctou et Gao, et d’amorcer le développement économique régional à travers l’agriculture, l’élevage et la pêche.

Le gouvernement a également approuvé le marché relatif à la fourniture et à l’instal­lation des équipements hydroélectriques de la centrale de 25 MW (lot 3), à la fourniture et à l’installation des lignes de transports d’énergie électrique et des postes de transformation (lot 4) et à la construction de la cité d’exploi­tation du projet d’aménagement de Taoussa (lot 5) conclu avec l’entreprise China Gezhouba Group Company (CGGC) pour un montant total de 39,76 milliards de F.CFA et un délai d’exécution de 54 mois.

Sénégal

Un nouveau Village Club Med

Le Club Méditerranée, a signé un protocole d’accord pour le Village de Saraba, nouveau projet de développement du Club Med au Sénégal. Le projet prévoit la construction d’un village 4 Tridents, avec espace 5 Tridents, de 358 chambres et suites (860 lits), sur un terrain de 30 hectares à Nianing, situé à 90 km de Dakar, sur la Petite Côte. L’ouverture est prévue pour 2017. Le Club Med de Saraba, Village famille, sera ouvert toute l’année et proposera des encadrements enfants à partir de quatre ans.

Le village de Saraba représente un investis­sement de 63 millions d’euros (41,3 milliards de F.CFA), financés pour la partie fonds propres (40 %) par un pool de partenaires-investisseurs.

Saraba permettra la création de plus de 1 000 emplois, dont 400 directs. Il accueillera environ 30 000 clients par an, qui s’ajouteront aux 8 000 que le Village Club Med de Cap Skirring, en Casamance, accueille déjà chaque année. Un projet d’extension de 250 lits du Village de Cap Skirring est à l’étude.

La centrale de Tobène opérationnelle en décembre

Le ministre de l’Économie, des finances et du plan, Amadou Bâ, et la directrice des opérations de la Banque mondiale au Sénégal, Louise Cord, ont signé une convention IDA portant garantie partielle de risques à hauteur de 24 milliards de F.CFA en vue de soutenir le projet de production indépendante d’électricité de Taïba Ndiaye de la société Tobene Power.

D’un montant de 160 millions $, soit environ 94 milliards de F.CFA, le projet porte sur la construction d’une centrale d’une puissance contractuelle de 70 MW, utilisant du fuel lourd comme combustible, avec une capacité ultérieure de fonctionnement à l’aide de gaz naturel.

Cette nouvelle centrale livrera sa produc­tion sur le réseau de la Senelec au niveau du poste existant de Tobène, et Tobene Power sera chargée de la vente de la production selon les termes du contrat d’achat d’énergie d’une durée de 22 ans. « La mise en service est prévue en décembre 2015 et le projet permettra à partir de 2016, de produire annuellement plus de 558 GWh, soit plus de 16 % de la demande électrique connectée au Sénégal », a déclaré Amadou Bâ.

Cameroun

Le terminal à conteneurs de Kribi attribué

Dans le cadre de l’appel d’offres internatio­nal, le groupement franco-chinois réunissant Bolloré Africa Logistics, CMA CGM et China Harbour Engineering Corporation (CHEC), a été déclaré adjudicataire de l’exploitation du terminal à conteneurs du port en eaux profondes de Kribi.

Le groupement va ainsi assurer au cours des vingt prochaines années, la gestion de Kribi, qui disposera dans les mois à venir d’un quai de 350 m construit et équipé par le chinois CHEC au titre de la phase 1. Ces infrastructures seront complétées par un quai supplémentaire de 700 m en phase 2, qui sera construit dans un délai maximum de cinq ans.

Congo

Inauguration des infrastructures des 11è Jeux africains

Le président Denis Sassou N’Guesso a inauguré fin août, dans le 6e arrondissement de la capitale, Talangaï, le viaduc conduisant au complexe sportif de Kintélé où se sont déroulés du 4 au 19 septembre, les 11e jeux africains, à 25 km au nord de Brazzaville. Le viaduc Talangaï-Kintélé est un ouvrage d’art de 6 865 m dans le lit majeur du fleuve Congo. Les travaux, réalisés par la China Road & Bridge Corporation (CRBC), ont démarré en mars 2014, pour un montant de 103,3 milliards de F.CFA. Les prestations de mission de contrôle par Egis International ont coûté 3 milliards de F.CFA. Ce viaduc est le deuxième lot des travaux de construction de la troisième sortie nord. Le premier lot étant la construction des deux échangeurs à Kébana virage par SGEC-Congo. Par ailleurs, le chef de l’État a inauguré début septembre les infrastructures et les installations affectées aux athlètes, réalisées par la China State Construction Engineering Corporation (CSCEC), Zhingwe Technique Congo et Sinohydro. Couvrant une super­ficie totale de 90 ha, le complexe sportif de Kintélé représente un investissement global de 380 milliards de F.CFA.

Construction de la corniche sud de Brazzaville

Le président Denis Sassou N’Guesso a lancé fin août les travaux de construction de la corniche sud de Brazzaville. Structuré en six lots, le projet comprend la construction d’une route de 2×2 voies sur 5,2 km entre la Case de Gaulle et le pont du Djoué, sur les berges du fleuve Congo ; la réhabilitation ou le bitumage de cinq voiries structurantes secondaires sur un total de 6,42 km ; la construction du viaduc de 115,70 m de longueur… Les travaux sont exécutés par Razel-Bec, filiale du groupe fran­çais Fayat, pour un coût de 45,9 milliards de F.CFA. Le contrôle des travaux est assuré par Egis International-Atelier ville et paysage-Tech­nip Congo, pour un montant de 2,3 milliards de F.CFA. Financés par l’Agence française de développement (AFD), les travaux seront achevés au plus tard en février 2018.

Gabon

475 engins Caterpillar pour mécaniser l’agriculture

La Société de transformation agricole et de développement rural (Sotrader), partena­riat public-privé entre le Gabon et la société singapourienne Olam International, a signé un contrat de 140 millions $ avec le groupe Caterpillar pour l’achat de 475 bulldozers. Il s’agit du plus gros contrat unitaire jamais signé par le groupe américain en Afrique subsaha­rienne. Vingt-cinq Gabonais seront formés par Caterpillar au Maroc, où la marque est distribuée par Tractafric Equipment (Groupe Optorg). Caterpillar s’est en outre engagé à installer un centre de formation dans la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok (27 km de Libreville).

Financements publics pour Mbalam-Nabeba

Selon la compagnie minière austra­lienne Sundance Resources, le gouverne­ment camerounais a accepté de rechercher la totalité du financement des infrastructures ferroviaires et portuaires camerounaises du projet « fer » de Mbalam-Nabeba (à cheval sur la frontière Cameroun-Congo) par le biais d’un prêt de la Chine et éventuelle­ment d’autres pays amis. Sundance pourra ainsi se consacrer au financement et au développement des gisements de Mbarga (Cameroun) et Nabeba (Congo), dans le cadre de ses filiales respectives CamIron et CongoIron. Un accord de transition a été signé en ce sens à Yaoundé, et la date limite de la convention Mbalam a été reportée à fin juillet 2017.

Le gouvernement camerounais détiendra 98 % des entités ferroviaires et portuaires, et CamIron 2% gratuitement jusqu’à la première production commer­ciale. CamIron et CongoIron paieront pour chaque tonne transportée et chargée. Le gouvernement camerounais a entrepris le processus de sélection d’un contractant pour la construction des infrastructures lui incombant, et le financement devrait être bouclé vers fin 2015/mi-2016.

Le projet Mbalam-Nabeba comprend la construction d’une voie ferrée de 510 km dans le sud du Cameroun et d’une bretelle de 70 km vers le gisement de Nabeba au Congo, ainsi qu’un terminal minéralier à Kribi conçu pour accueillir des navires de 300 000 tonnes. En première phase (13 ans), la production serait de 40 millions t/an de minerai à embarquement direct titrant plus de 62 % Fe, et porterait en deuxième phase (15 années supplémen­taires) sur l’exportation de concentrés à haute teneur. Le coût global du projet serait de l’ordre de 6 milliards d’euros.

Construction de la corniche sud de Brazzaville

Le président Denis Sassou N’Guesso a lancé fin août les travaux de construction de la corniche sud de Brazzaville. Structuré en six lots, le projet comprend la construction d’une route de 2×2 voies sur 5,2 km entre la Case de Gaulle et le pont du Djoué, sur les berges du fleuve Congo ; la réhabilitation ou le bitumage de cinq voiries structurantes secondaires sur un total de 6,42 km ; la construction du viaduc de 115,70 m de longueur… Les travaux sont exécutés par Razel-Bec, filiale du groupe fran­çais Fayat, pour un coût de 45,9 milliards de F.CFA. Le contrôle des travaux est assuré par Egis International-Atelier ville et paysage-Tech­nip Congo, pour un montant de 2,3 milliards de F.CFA. Financés par l’Agence française de développement (AFD), les travaux seront achevés au plus tard en février 2018.

Gabon

475 engins Caterpillar pour mécaniser l’agriculture

La Société de transformation agricole et de développement rural (Sotrader), partena­riat public-privé entre le Gabon et la société singapourienne Olam International, a signé un contrat de 140 millions $ avec le groupe Caterpillar pour l’achat de 475 bulldozers. Il s’agit du plus gros contrat unitaire jamais signé par le groupe américain en Afrique subsaha­rienne. Vingt-cinq Gabonais seront formés par Caterpillar au Maroc, où la marque est distribuée par Tractafric Equipment (Groupe Optorg). Caterpillar s’est en outre engagé à installer un centre de formation dans la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok (27 km de Libreville). Ces engins seront utilisés dans le cadre du programme piloté par la Gabonaise des réalisations agricoles et des initiatives des nationaux engagés (Graine), projet de retour à la terre lancé fin 2014 par le président Ali Bongo Ondimba, et qui compte déjà près de 6 500 adhérents.

Inauguration de l’agence spatiale

Le président Ali Bongo Ondimba, accom­pagné de la ministre française de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie, Ségolène Royal, a inauguré fin août le siège de l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales (Ageos), à la zone spéciale de Nkok à quelque 20 km de Libreville, marquant le lancement opérationnel de la Surveillance de l’environnement assistée par satellite au Gabon (SEAS Gabon). La France a mis à disposition une expertise importante pour la concrétisation de ce projet. La région Guyane a également signé un accord de coopération pour le suivi des forêts tropicales. Le projet SEAS Gabon est financé à hauteur de 9 millions d’euros (pour un montant global du projet de 12 millions d’euros) dans le cadre de l’accord de conversion de dettes France-Gabon dédié à la préservation des écosystèmes forestiers gabonais.

L’implantation d’une station de récep­tion directe satellitaire en bande X permet la programmation et l’acquisition de données multi-sources optiques et radars de haute résolution en temps quasi-réel. Le cercle de réception de l’antenne couvre la totalité des pays de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) et les pays forestiers voisins. Le Gabon peut ainsi fournir les données satel­litaires à plus de 23 pays africains contenus dans son cercle de réception d’un rayon de 2 800 km.

Deux nouveaux stades avec des entreprises chinoises

Le président Ali Bongo Ondimba, accom­pagné du footballeur Lionel Messi, a posé fin juillet la première pierre du futur stade de Port-Gentil, où se disputeront une partie des matchs de la Coupe d’Afrique des Nations 2017. Le chantier devrait générer quelque 1 500 emplois directs et indirects à Ntchengué, au sud de Port-Gentil, sur le site du lotissement « La Dorade », où le stade sera construit. Les premiers matchs tests sont programmés pour novembre 2016.

La China State Construction Engineering Corp. (CSCEC) a été retenue pour exécuter le chantier dont la maîtrise d’ouvrage est assurée par le ministère des Sports et de la jeunesse, assisté par l’Agence nationale des grands travaux (ANGT). Déjà co-organisateur avec la Guinée équatoriale de la CAN 2012, le Gabon dispose de trois stades : le stade national Omnisports Omar-Bongo et le stade de l’Ami­tié sino-gabonaise à Angondjé (Libreville), capables d’accueillir chacun 40 000 personnes, ainsi que le stade de Franceville, d’une capacité de 20 000 places.

Un quatrième stade, d’une capacité de 20 000 places, sera également construit dans la capitale provinciale du Woleu N’Tem, Oyem, pour la CAN 2017.

RD Congo

Modernisation d’un tronçon de la RN 1

D’un coût global de 63,7 millions $, les travaux de modernisation de la route Lubumbashi-Kasumbalesa- Likasi (120 km), confiés à l’entre­prise chinoise CREC-7, consistent à élargir la chaussée (2×2 voies), à poser les couches de fondation, de base et de roulement, à construire des accotements, des caniveaux et des collecteurs, à placer la signa­lisation verticale et horizontale et à installer l’éclairage public. Les études techniques ont été assurées par l’ACGT (Agence congolaise des grands travaux), le contrôle et la surveillance relevant de la compétence conjointe de l’ACGT et de l’OVD (Office des voiries et drainage).

Nouvelles locomotives pour la SNCC

La Société nationale de chemins de fer du Congo (SNCC), entreprise publique disposant du monopole d’exploitation du trafic ferroviaire en RD Congo, a réceptionné un lot de 18 nouvelles locomotives sur 38 commandées par le gouvernement. D’un coût global de 65 millions $, ces locomotives sont destinées à relancer le transport ferroviaire en RD Congo, où la dernière acquisi­tion remonte à 1976. Les 18 locomotives ont coûté 32 millions $. Les 20 autres locomotives viennent de sortir de l’usine et seront livrées sous peu, pour 34 millions $.

Tchad

Inauguration du pont de Koundjourou

Le ministre des Infrastructures, des transports et de l’aviation civile, Adoum Younousmi, et l’ambassadrice de France, Evelyne Decorp, ont inauguré fin juillet le pont sur le Batha à Koundjourou. Cet ouvrage en béton armé long de 190 m représentant un coût d’environ 8 milliards de F.CFA, a été financé à hauteur de 77 % par l’État tchadien et 23 % par l’Agence française de développement (AFD). Les travaux ont été exécutés par le groupe tchadien SNER-Afcorp sous le contrôle et la supervision des bureaux d’études Louis Berger et Ingerop.

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