Close
Avez-vous trouvé cet article intéressant?

Weekender

Reportage : Voyage au cœur de l’histoire égyptienne, romaine et gauloise…

Sur des chars à pédales en hauteur, le visiteur d’un jour devient un soldat de la légion romaine qui survole le village des irréductibles gaulois. Il se transforme en espion pour l’empereur Jules César, histoire de découvrir le secret de la potion magique des druides. Ce n’est pas un film. C’est bien une situation que peuvent vivre les vacanciers au parc Astérix à 30 km de Paris.

Reportage de JO

Le parc Astérix fort de ses 33 hectares propose trente-sept attractions avec sept montagnes russes et six attractions aquatiques. Aziz* ne s’y est pas mépris lorsqu’il a décidé d’y faire un tour avec ses amis. Premier objectif : « Goudurix », Aziz, Audrey*, Mamadou*, Rachid*, Claudia*, et les autres se retrouvent assis dans cette machine géante.

Tellement bien réussi que toute la bande, par grappes successives, a décidé d’aller voir du côté des dauphins dressés pour faire des spectacles poétiques et magistralement bien exécutés. Un moment fort, qui marque, et qui démontre à l’envie, la somptueuse intelligence de ces mammifères marins.

La suite ? « Tout commence par une montée calme où vous pouvez profiter du paysage… Mais pas pour longtemps ! Un plongeon à plus de 75 km/h et sept boucles plus folles les unes que les autres vous mettent la tête à l’envers ». Entre les cris de peur et de joie, tout se mélange pour donner un brouhaha indescriptible, sournoisement noyé par le vrombissement du géant « monstre ».

Perdus entre ciel et terre, le cœur affolé par la vitesse inouïe, les curieux descendent de « Goudurix » tout retournés et dans tous les états ! N’est-ce pas pour cela qu’on indique que «ce n’est pas pour rien que Goudurix est un des grands huits les plus renversants d’Europe» ? Car renversant, il l’est vraiment.

Ballotés, les visiteurs peuvent alors d’offrir une attraction moins extrême notamment avec l’attraction « Lavomatix ». Ici, ils s’installent. Débute alors une course dans un baquet de lessive, une course ludique et qui leur arrache des barres de rire après « Goudurix ». Ça change un peu des jeux à sensation. Pas pour longtemps !

Car juste à côté avec son imposante structure, s’affiche l’attraction «Aérodynamix». Nadège*, Anna*, Adrien*, Bilal*, et Nordine* installés dans cette étrange machine, vont devoir se maintenir en hauteur plus de 3 à 5 mètres du sol. Pour cela, il faut pédaler sans arrêt; plus on s’y met, plus on est traversé par un sentiment : celui de s’envoler comme un oiseau.

Composé de plusieurs zones d’attractions, le parc a bâti aussi sa réputation, entre autres, sur « Via Antiqua », « l’empire romain », « la Grèce antique », « les Viking », « les Gaulois », « la forêt d’Idefix », et « l’Egypte ». L’Egypte justement avec son attraction phare : « OzIris ». Une montagne russe inversée.

Et pour le Parc Astérix, qui est un complexe touristique avec ses attractions à thèmes et ses deux hôtels, rien n’a été fait au hasard depuis son ouverture le 30 avril 1989 (29 ans) et surtout depuis qu’il est géré par la Compagnie des Alpes, filiale de la Caisse des dépôts. Car après «Aérodynamix», qui a mis à rude épreuve muscles et forces, il faut bien aller chercher la potion magique, spécialité des druides, pour se requinquer.

Un « petit train » est prévu à cet effet. Celui-ci conduit les curieux et autres visiteurs dans un « mini-périple à la rencontre » évidemment des druides. Vont-ils réussir ? Surtout qu’en hauteur, se promènent, inquisiteurs, les espions de César à l’affût, avec leurs chars à pédales, du moindre indice sur la potion magique ?!

Justement ces espions bien campés par Nourredine*, Aziz, Mamadou, Adrien, Bilal et Nordine n’ont pas manqué le temps d’une journée au parc Astérix de se mettre à la disposition de la légion romaine pour la gloire de « Ave César ». Mais ils n’ont pas, non plus, oublié, avec les autres, l’attraction « le chaudron ». C’est connu Obélix est tombé tout petit dans le chaudron, ce qui a quadruplé ses forces. Ils pensaient y trouver de la force…

Paradoxalement, une fois sortis du « chaudron », les « Obelix-en-herbe » ont tellement senti de l’énergie montée en eux, qu’ils ont eu « la tête qui tourne », « l’euphorie » contagieuse, « les rires incontrôlés », bref la magie s’est opérée… Les druides ont réussi.

 

Tellement bien réussi que toute la bande, par grappes successives, a décidé d’aller voir du côté des dauphins dressés pour faire des spectacles poétiques et magistralement bien exécutés. Un moment fort, qui marque, et qui démontre à l’envie, la somptueuse intelligence de ces mammifères marins.

Au même moment à 50 mètres de là, le parc Astérix avec ses 2 millions de visiteurs annuels, a mis en place un spectacle de magie avec tout ce qu’il y a de plus extraordinaire comme tours à couper le souffle. Tours de passe-passe, de numéros connus ou inédits…

Le parc en lui-même se compose officiellement de six univers, plus ou moins en rapport avec le monde d’Astérix. Ces univers sont fondés sur deux principales associations : le personnage de fiction Astérix et la mythologie antique.

Composé de plusieurs zones d’attractions, le parc a bâti aussi sa réputation, entre autres, sur « Via Antiqua », « l’empire romain », « la Grèce antique », « les Viking », « les Gaulois », « la forêt d’Idefix », et « l’Egypte ». L’Egypte justement avec son attraction phare : « OzIris ». Une montagne russe inversée.

Son parcours comprend cinq inversions ainsi qu’un passage sous un bassin après une ascension de plus de 40 mètres. Lorsque Aziz, Mamadou, Audrey, Rachid, Claudia, Nadège, Anna, Adrien, Bilal et Nordine se sont retrouvés dans le « coaster » perché à 40 mètres de hauteur et lancé à vive allure à près de 90km/h entre les loopings, les vrilles et les virages en épingle, ils sont redescendus sur terre, pour certains les mains tremblotantes, pour d’autres les yeux rougis par la grosse frayeur et pour les derniers avec une joie quasi-masochiste.

Cap est mis par la joyeuse bande insouciante sur l’autre attraction démentielle, mais joviale : « Le tonnerre de Zeus » : Là, ils ont entamé « une course étourdissante à 30 mètres de hauteur et à plus de 80km/h. Montées, descentes, spirales, dos d’âne et virages en épingles s’enchaînent et se déchaînent dans un bruit du tonnerre, sous l’œil moqueur de Zeus » (dieu suprême dans la mythologie grecque, fils du titan Cronos et de la titanide Rhéa).

Quoi qu’il en soit, l’été est une bonne période pour apprendre, tout en s’amusant, l’histoire des Égyptiens, des Romains, des Gaulois et celle de l’univers d’Astérix, la bande dessinée d’Uderzo et Goscinny.

Comme OzIris, ici aussi, c’est un mélange de sensation à la fois de frayeur, de joie, d’insouciance et d’amusement qui se fait ressentir. Puis tour à tour, s’enchaînent des attractions comme, « Enigmatix » ; « la trace du Hourra » (en glissant à 60km/h, la trace du Hourra donne un sentiment de légèreté sans pareil et chaque virage offre de nouvelles sensations) ; « le bateau pirate » (la Galère) à son bord, « les vagues sont des pires ennemies. A priori, pas de naufrage en vue, mais ça tangue dangereusement. En avant, en arrière, en avant, en arrière » ; « Discobélix », une fois installé dans ce disque géant, « celui-ci tourne, tourne, tourne et ne s’arrête plus, créant un mouvement perpétuel, une attraction quasi-surhumaine ».

La petite virée se termine par la découverte de la plus vieille route de France qui traverse le pays du Nord au Sud : La Nationale 7. Sur cette attraction, toute en appréciant la balade, les visiteurs découvrent de vieux tacots multicolores qui font apercevoir des scènes aussi drôles qu’inattendues. Sur ce parcours, ce sont les enfants qui prennent le volant. « Heureusement, ici, entre conduire et rire, il n’y a pas besoin de choisir… Mais attention au radar !».

Enfin, la visite se termine par une sympathique croisière. Une douce promenade en bateau au cours de laquelle les badauds passent auprès du village des irréductibles gaulois. Avec en bonus, la probabilité de croiser les personnages principaux des aventures d’Astérix… et surtout une garnison romaine en pleine débandade… « est-ce celle de Babaorum ou de Petibonum ? »

Quoi qu’il en soit, l’été est une bonne période pour apprendre, tout en s’amusant, l’histoire des Égyptiens, des Romains, des Gaulois et celle de l’univers d’Astérix, la bande dessinée d’Uderzo et Goscinny.

*Tous les prénoms ont été modifiés  

Related Posts