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Diplomatie

ONU : Djibouti revendique un siège au Conseil de sécurité

Djibouti parviendra-t-il enfin à obtenir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU. Le pays n’apprécie guère le manque de soutien de l’Union africaine.

Par DBM

Depuis 2016, Djibouti brigue un siège en tant que membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2021-2022. Et dans sa campagne, ses dirigeants, passée maîtres dans l’art de la diplomatie, ne ménagent pas leurs efforts. Ainsi, alors que l’Union africaine a soutenu la candidature du Kenya, Djibouti n’a pas cessé, en marge du 33e sommet de l’Institution à Addis-Abeba, de dénoncer le processus qui a conduit à ce choix.

Selon les textes en vigueur, en cas de candidatures multiples, l’UA aurait dû statuer en fonction de la dernière rotation et de la fréquence, dénoncent les responsables djiboutiens. Ce qui, dans un cas comme dans l’autre aurait conduit au choix de Djibouti. En effet, le pays a occupé le siège en 1993-1994, et pour l’unique fois de son histoire alors que le Kenya a assuré deux mandats, en 1977-1978 et 1997-1998. 

« Selon la tradition de rotation régionale adoptée par l’Union africaine, c’est au tour de l’Afrique de l’Est de postuler, rappelait Ismaïl Omar Guelleh le 5 février 2020.

« La République de Djibouti considère sa candidature comme légitime et comme étant celle de l’Afrique réunie. » En conséquence, « elle entend la défendre et la promouvoir jusqu’au vote devant l’Assemblée générale des Nations unies », indiquait le Président.

Dans son plaidoyer, Djibouti met également en exergue l’influence géopolitique gagnée par le pays au fil des années et de l’évolution de la région, plus que troublée. De même que sa légendaire neutralité qui en fait, pour les puissances internationales et les partenaires institutionnels un référent pour la pacification et la stabilité de la Corne de l’Afrique, résolument engagé contre la lutte antiterroriste et la piraterie maritime. Enfin Djibouti, qui met également en avant son multiculturalisme et son ouverture, joue la carte « du petit État », voix et porte-drapeau pour les autres.

Pour rappel, cinq des dix membres non permanents du Conseil de sécurité seront élus à l’occasion de la 74e session de l’Assemblée générale des Nations unies qui se tiendra en septembre 2020 à New York. Un de ces cinq sièges revient statutairement à l’Afrique.

3 réponses à “ONU : Djibouti revendique un siège au Conseil de sécurité”

  1. Author Thumbnail Ali Dahan dit :

    Ali Dahan, Ph. D., ex-Diplomate en Irak, en Somalie et aux États-Unis d’Amérique,
    Président Fondateur des Partisans de la Paix dans la Justice pour toutes et tous les Djiboutiens (PPJD) et Président Fondateur de l’Union des Africains du Québec et des Amis Solidaires de l’Afrique (UAQASA) Canada, Défenseur des droits humains depuis l’âge de 16 ans.
    Téléphone et télécopieur :(1) 418 – 658 – 9244; Cellulaire : (1) 418 – 262 – 2504 Courriel : uaqasa.aldahan@videotron.ca ou a.dahan@videotron.ca

    «J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de la peur mais la capacité à la vaincre.»
    L’Icône Nelson Mandela

    OBJET : ONU-DJIBOUTI-UA : APPEL AUX MEMBRES DE L’ONU ET AUX FORCES ÉPRISES DE JUSTICE ET DE PAIX – Les PPJD vous implorent de ne pas voter le 17 juin 2020 en faveur du tyran, Ismaël Omar Guelleh, et de respecter la volonté de l’Union Africaine qui a rejeté la candidature du régime dictatorial de Djibouti pour un poste Non permanent,au Conseil de Sécurité (CS) de l’ONU. Les PPJD vous implorent d’exiger que le dictateur, I. O. Guelleh libère sans condition, le lieutenant Fouad Youssouf Ali et tous les autres prisonniers d’opinion qui se trouvent sous la torture du SDS et dans les sinistres geôles de Djibouti.
    L’HISTOIRE SE RÉPÈTE! SE SOUMETTRE OU DISPARAÎTRE.
    C’EST LE SORT RÉSERVÉ PAR LE TYRAN I. O. GUELLEH AUX OPPOSANTS DJIBOUTIENS ET DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS… C’EST DEVENU UNE MAUVAISE HABITUDE. À CHAQUE FOIS QUE CE TYRAN A DES DIFFUCULTÉS AVEC LES DJIBOUTIENS QUI RÉCLAMENT LA DÉMOCRATIE ET LA LIBRTÉ, IL VA RECOURIR AUX CHEFS TRADITIONNELS DES PAYS VOISINS DE LA RÉGION : POUR CEUX D’ORIGINE ISSAS ET SOMALIE : LES OUGAS D’ÉTHIOPIE ET DE LA SOMALIE, POUR CEUX D’ORIGINE AFARS : LES SULTANS D’ÉTHIOPIE MAIS PAS CEUX DE L’ÉRYTHRÉE, POUR CEUX D’ORIGINE YÉMÉNITE : LES OKALS DU YÉMEN. TOUT CELA AFIN DE TRIBALISER L’ASPIRATION LÉGITIME
    DE LA NATION DJIBOUTIENNE QUI RÉCLAME SON DÉPART…

    LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI N’APPARTIENT NI À DES OUGAS, NI À DES SULTANS, NI À DES OKALS D’UN QUELCONQUE PAYS ÉTRANGER. ELLE APPARTIENT UNIQUEMENT
    À TOUS LES CITOYENS DJIBOUTIENS QU’IMPORTE LEUR ORIGINE …

    Québec, le 11 juin 2020
    Excellence, Madame, Monsieur,
    Les PPJD vous sauraient très reconnaissants de bien vouloir transmettre le contenu de cet Appel aux autorités compétentes de votre gouvernement / organisation / comité de rédaction, concernant les horreurs du régime de Guelleh Batal à Djibouti, régime qui perdure depuis 43 ans (de Facto dès l’indépendance le 27 juin 1977 au 9 avril 1999 sous l’ombre de « son oncle » le président Hassan Gouled puis de Jure depuis mai 1999 à aujourd’hui). Malgré ses crimes abominables, il voudrait un 5e Mandat en 2022. C’est pourquoi, il a piétiné la tradition de l’UA pour briguer le poste Non permanent au sein du Conseil de Sécurité de l’ONU. Il espère avec une éventuelle élection au sein du Conseil de Sécurité (CS) de l’ONU pouvoir légitimer une énième virginité pour faire oublier ses crimes abominables.

    Avec notre très haute considération,
    Ali Dahan, Ph. D., ex-Diplomate. Président Fondateur des PPJD et de l’Union des Africains du Québec et Amis Solidaires de l’Afrique (UAQASA), Défenseur des droits humains depuis l’âge de 16 ans dont au Québec et au Canada depuis 30 ans.

    NOTE IMPORTANTE : Ali Dahan est seul responsable du contenu de cet Appel et il peut fournir sur demande toutes les preuves, y compris, celles de ses rencontres avec le Département humanitaire des Nations-Unies sous la direction de Kofi Annan, rencontre avec l’UNICEF et certains membres permanents et non permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU en mai 1993 et toutes les décisions, arrêtés, décrets présidentiels ainsi que celles de ses nominations comme représentant permanent de l’UMD aux Amériques, Front de Libération de la Côte de Somalie (dite française) – FLCS, de l’Union des Mouvements Démocratiques (UMD) aux Amériques, Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD) aux États-Unis d’Amérique et au Canada, Front Uni de l’Opposition Djiboutienne (FRUOD) aux Amériques, Association des Étudiants pour la libération de la Côte de Somalie (dite française) (AÉlCS), Association de la Jeunesse pour la libération de la Côte de Somalie (dite française) (AJLCS)…
    DESTINATAIRES :
    -À TOUS LES MEMBRES DE L’ONU, aux élus, Agences de Presse, ONG…
    – S.E. António Guterres, Secrétaire générale de l’ONU;
    – S.E. Amina J. Mohammed, Secrétaire générale adjointe de l’ONU;
    – S. E. Michelle Bachelet, Haut-commissaire des Nations-Unies aux droits de l’homme;
    – S.E. Tijjani Muhammad-Bande, Président de la 74ème session de l’Assemblée générale des Nations-Unies;
    – S.E. PAUL KAGAME, PRÉSIDENT DE L’UNION AFRICAINE AINSI QU’À TOUS LES PAYS MEMBRES DE L’UNION AFRICAINE (UA);
    – S.E. Ilham Aliyev, Secrétaire général du Mouvement des Non-alignés;
    – S.E. Ahmed Aboul Gheit, Secrétaire général de la Ligue des États arabes
    S.E. Luis Almagro, Secrétaire général de l’Organisation des États Américains;
    S.E. Hon. Baronne Scotland d’Asthal, Secrétaire générale du Commonwealth;
    S.E. Louise Mushikiwabo, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF);
    – Aux patriotes Djiboutiens, aux véritables mouvements d’opposition, aux vrais défenseurs des droits humains et aux partisans de la paix dans la justice pour toutes et tous.

    PAYS MEMBRES PERMANENTS ET NON PERMANENTS DU CONSEIL DE SÉCURITÉ DE L’ONU :
    – S.E. Mike Pompeo, Secrétaire d’État des États-Unis d’Amérique; Membre Permanent du Conseil de sécurité de l’ONU;
    – S.E. Yang Jiechi, ministre des Affaires étrangères de la République Populaire de Chine, Membre Permanent du Conseil de sécurité de l’ONU;
    – S.E. Sergey V. Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la
    Fédération de Russie, Membre Permanent du Conseil de sécurité de l’ONU;
    -S.E. Dominic Raab, Secrétaire d’État des Affaires étrangères et du Commonwealth, Membre Permanent du Conseil de sécurité de l’ONU;
    -S.E. Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la France, Membre Permanent du Conseil de sécurité de l’ONU.
    -S.E. Maite Nkoana-Mashabane, Ministre des Affaires étrangères et de la Coopération de l’Afrique du Sud,Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    – S.E. Heiko Maas, Ministre fédéral des Affaires étrangères de l’Allemagne, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    S.E. Didier Reynders, Vice-Premier ministre et Ministre des Affaires étrangères, du Commerce extérieur et des Affaires européennes de la Belgique, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    -S.E. Urmas Reinsalu, Ministre des Affaires étrangères de la République de l’Éstonie, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    -S. E. Retno Marsudi, Ministre des Affaires étrangères de l’Indonésie, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    – S.E. Kalla Ankourao, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Nigériens à l’extérieur, Niger, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    -S.E. Miguel Vargas Maldonado, Ministre des Relations extérieures de la République Dominicaine, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    -Hon. Sir Louis Straker, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères, du Commerce Extérieur et de la Consommation de Saint Vincent et les Grenadines, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    -S.E. Noureddine Erray Ministre des Affaires Étrangères de la Tunisie; Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU;
    -S.E. Pham Binh Minh, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères du Viet Nam, Membre Non Permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU
    -Madame Martina DONLON, Human Rights, Information and Communication – UNO
    – Ambassade à Washington, D.C. (USA) , à Ottawa (Canada), Paris (France), Bruxelles (Belgique) et surtout Addis Abeba (Éthiopie) et Nairobi (Kenya)

    SVP POUR SUITE À DONNER, PUBLICATION ET / OU DIFFUSION. MERCI.

    Excellence, Madame, Monsieur,

    Les PPJD tiennent à vous informer que traditionnellement, c’était l’Organisation de l’Unité Africaine(OUA) et aujourd’hui l’Union Africaine (UA) qui vote démocratiquement pour élire le pays qui va représenter le continent comme membre Non-permanent au sein du Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations-Unies (ONU) lorsqu’il y a plus d’un pays qui désire se présenter. Cette tradition a toujours fonctionné ainsi.

    En août 2019, l’UA a choisi le Kenya plutôt que Djibouti (résultat du vote : Kenya : 37 voix, Djibouti : 13 voix). Mais le tyran de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh a contesté le résultat de ces votes démocratiques et il a fait une demande pour présenter la candidature de Djbouti auprès de l’ONU parce qu’il croyait qu’avoir un poste au sein du Conseil de Sécurité (CS) de l’ONU lui donnerait une nouvelle virginité vis-à-vis la communauté internationale. Tout cela, pour faire avaler son 5e mandat aux élections de 2022, à la tête de Djibouti.

    Pour défier l’Union Africaine, le dictateur Ismaël Omar Guelleh est aidé par un petit Roitelet qui voulait étendre son emprise sur les territoires des pays africains du Nord à l’Ouest : du territoire algérien jusqu’au Sénégal et le Mali en passant par la Mauritanie et le Sahara… Ce Roitelet corrompu n’a cessé de gruger les énergies de l’UA de l’intérieur tel un cancer.

    Les PPJD croient par conséquent qu’il est important que les membres de l’ONU respectent les résultats du vote de l’Union Africaine (UA) et rejettent la candidature du dictateur de Djibouti.

    Nous croyons aussi qu’il est d’une extrême importance que la Communauté internationale connaisse le parcours sombre de ce dictateur cynique qui est à la fois une nuisance toxique pour la Nation djiboutienne ainsi que pour les régions de la Corne de l’Afrique et du Bassin de la Mer Rouge (Éthiopie, Somalie, Érythrée, Yémen du Sud, République du Yémen…).

    Cet Appel est surtout sur la tragédie que vit la Nation djiboutienne depuis 43 ans. La République de Djibouti indépendante depuis le 27 juin 1977 n’a pas connu de Constitution formelle jusqu’au 4 septembre 1992 où suite au déclenchement d’une guerre fratricide armée et sous la pression internationale, elle fut adoptée. Elle consacre un ensemble d’une petite coalition des «4 partis politiques, reconnus et légalisés». Les vrais partis politiques se voient interdire l’exercice de leurs droits politiques et font l’objet d’une répression sauvage. Au pouvoir, le dictateur, Ismaël Omar Guellh a même changé cette Constitution en 2010 afin de pouvoir rester au pouvoir ad vitam aeternam. Depuis, la situation politique et les libertés publiques n’ont fait que s’empirer.

    À présent, avec la multiplication des arrestations et la torture, en plus de la pandémie de la
    COVID-19, la Nation djiboutienne vit dans le désespoir. Il est important de noter la négligence des Djiboutiens de la part de ce régime dictatorial. Malgré que notre pays reçoit de l’aide médicale et alimentaire de la part de la Communauté internationale, toute cette aide est distribuée uniquement aux membres et sympathisants du parti-État, le Rassemblement Populaire pour le Progrès, surnommé par les Djiboutiens : «Rassemblement des Poissons Pourris»… Djibouti est le premier pays du continent africain où le nombre de personnes atteintes du COVID-19 par 100.000 habitants est le plus élevé !

    UN ÉTAT TERRORISTE : RESPONSABLE DES MASSACRES ET CHARNIERS

    Ismaël Omar Guelleh n’a cessé de violer les droits humains et perpétrer des actes terroristes à l’intérieur de Djibouti. Il est le seul responsable du massacre d’Arhiba mais aussi de plusieurs autres massacres et attentats : à Balbala, à Médého, aux charniers au Trous des Italiens et derrière le théâtre du Saline, à Demergog, à la Plage de Doralé… De plus, il n’a cessé ses Interventions déstabilisatrices dans les affaires intérieures des pays voisins de la région de la Corne de l’Afrique et du Bassin de la Mer Rouge. Quant à ses relations internationales, il est connu pour sa duplicité abyssale…

    La Nation Djiboutienne n’oubliera jamais la bestialité du tyran Guelleh qui a ordonné l’assassinat horrible de la martyre Madame HASNA MOHAMED ALI, mère de 9 enfants : torturée, violée, aspergée d’essence jusqu’à ce que mort s’en suive…
    Nous ne pouvons conclure cette introduction sur le malheur de notre Nation, sans penser à nos sœurs et frères Afro-Américains qui ne cessent de subir le pire des racismes depuis que le raciste et misogyne Donald Trump est devenu président de cette grande Nation sœur, les États-Unis d’Amérique. Ce mégalomane encourage les racistes à perpétrer, en toute impunité, leurs crimes abominables. L’assassinat du martyr Georges Floyd a été le déclencheur de la conscience humaine, non seulement dans tous les coins des États-Unis mais partout dans le monde. Les PPJD appuient, sans réserve, les demandes légitimes de nos frères Afro-Américains et autochtones et encouragent les Djiboutiens de partout à organiser des manifestations pacifiques de solidarité, tout en respectant la distanciation sanitaire. Nous nous inquiétons surtout pour la sécurité de nombreux citoyens étatsuniens, d’origine djiboutienne, qui se trouvent à Minneapolis au Minnesota.
    L’assassinat en direct du martyr Georges Floyd nous a ébranlé jusqu’au plus profond du cœur, mais le fait qu’il a eu lieu le 25 mai à la Journée Mondiale de l’Afrique nous a fait retourner en arrière et penser à notre Continent imbibé des larmes et du sang de ses populations lors de la colonisation mais aussi aux millions d’Africains déportés par les forces obscurantistes et esclavagistes.
    ***
    MAIS QUI EST CE MONSTRE ISMAËL OMAR GUELLEH?
    L’ascension d’un indic cagoulé (Chedarle) dans sa langue maternelle Somali) DE LA POLICE COLONIALE INTRONISÉ, DE FACTO, PRÉSIDENT DE DJIBOUTI, LE 27 JUIN 1977 PAR VALÉRIE GISCARD D’ESTAING ET DE JURE, DEPUIS LE 8 MAI 1999, SUITE AUX ÉLECTIONS FRAUDULEUSES, DU 9 AVRIL 1999.

    AVANT L’INDPENDANCE

    Cet Appel pourrait donner un meilleur portrait du monstre qu’est Ismaël Omar Guelleh, aussi bien à la Communauté internationale qu’à la nouvelle génération djiboutienme afin que les plus jeunes connaissent mieux son parcours depuis qu’il a quitté son pays natal, l’Éthiopie pour venir à Djibouti. Ce n’est pas un secret de polichinelle que d’affirmer que dès son arrivée à Djibouti, il est devenu un indic à la pige de la police coloniale française, vers le milieu des années 1960. Il portait un Tchador (une Cagoule) lorsqu’il participait à la torture des indépendantistes djiboutiens qu’il dénonçait. À cause de lui, plusieurs patriotes qui luttaient pacifiquement mais clandestinement pour l’indépendance et la liberté de notre pays ont été torturés, violés et plusieurs milliers ont été expulsés de leur patrie, Djibouti. Certains parmi eux ont été assassinés ou sont morts, suite à ces tortures.

    L’indic Guelleh qui dénonçait les indépendantistes, pour quelques misérables milliers de francs djiboutiens, s’est vu récompenser pour son mouchardage par les autorités coloniales françaises qui l’ont enfin engagé officiellement, comme enquêteur des moeurs dans la Police afin qu’il puisse arrondir ses fins de mois, assouvir sa bestialité sexuelle en rôdant autour des bars de Djibouti-ville. Guelleh taxait les pauvres prostituées Somaliennes ainsi que ses « compatriotes » Éthiopiennes. Ses fréquentations des bars lui ont créé une addiction à l’alcool, d’autant plus qu’il buvait de plus en plus pour oublier les cris des victimes qu’il dénonçait et qui souffraient sous la torture des forces d’occupation coloniale en sa présence. C’est ainsi qu’il est devenu alcoolique.

    Peu avant l’indépendance, tout en touchant son salaire de policier, payé par le régime colonial français, celui-ci a prétendu être refoulé de son emploi et a intégré le parti -LPAI dont «son oncle», Hassan Gouled Aptidon qui était le leader, afin de mieux espionner de l’intérieur certains vrais indépendantistes. Les dirigeants étaient pour la plupart des marionnettes du régime colonial français…

    Dès la veille de l’indépendance, les responsables de ce parti, la LPAI se sont accaparés du pouvoir avec l’aide de la force coloniale, ils étaient ivres de leur victoire facilement acquise et ils commencèrent à se débarrasser ou à prendre leur distance des vrais combattants pour la liberté et l’indépendance qui étaient au sein de LPAI. Guelleh a mené une chasse aux sorcières contre les patriotes djiboutiens qui ont libéré le pays et qui se trouvaient, bien évidemment, au sein du front de libération national : le Front de Libération de la Côte des Somalies (dite française) FLCS et du Mouvement Populaire pour la Libération – MPL. Tous les patriotes ont été mis à l’écart de la vie sociale, politique et économique du pays et ont été remplacés par certains étrangers ayant acquis, illégalement, la citoyenneté djiboutienne. Deux jours avant l’indépendance, Guelleh a fomenté un attentat à Loyada à la frontière de la Somalie contre les dirigeants du FLCA. Le patriote Janaleh figure parmi les victimes.

    La Nation djiboutienne sait depuis belle lurette que le dictateur sanguinaire I.O. Guelleh est un homme sans foi ni loi, inculte, sans éducation ni instruction et qui s’est accaparé de « facto » du pouvoir le 27 juin 1977 et de « jure » à partir du 9 avril 1999, toujours avec l’aide de ses maîtres étrangers.

    LE TYRAN GUELLEH A UTILISÉ LES ARMES CHIMIQUES CONTRE LA POPULATION CIVILE
    En outre, avec sa politique oppressive, Ismaël Omar Guelleh est responsable de l’éclatement de la guerre civile qui sévit dans notre pays, depuis 1991. Celui-ci a même utilisé des armes chimiques contre la population civile Afare du Nord de notre pays. En effet, après chacune des défaites de l’armée face au FRUD, avant de se retirer, celle-ci plaçait des produits chimiques dans les puits, les citernes d’eau et dans les dépôts alimentaires.

    Des rapports de parlementaires européens et de plusieurs organisations non-gouvernementales –ONG ainsi que de certains pays africains ont dénoncé les exactions à l’encontre du Peuple djiboutien en général et le génocide de la population Afare du Nord et du Sud-Ouest en particulier. Dans les dits rapports, on mentionne les viols, la torture, l’expropriation des maisons et des terres des Afars par certains soldats djiboutiens et surtout par les mercenaires venus de la Somalie et de l’Éthiopie, enrôlés dans notre arnée par Guelleh pour massacrer nos concitoyens.

    Le Peuple Djiboutien est martyrisé et la répression continue au Nord et Sud-ouest du pays. Les quartiers de Djibouti-ville sont sous l’interdiction de tout rassemblement, les syndicalistes, les professeurs, les étudiants, les journalistes, les avocats et même certains patriotes policiers et gendarmes et les membres de l’opposition subissent des procès iniques et ce, malgré les déclarations mensongères à répétition d’I.O. Guelleh qui prétend vouloir la paix et la démocratie.

    CERTAINES MÉTHODES DE TORTURE DES OPPOSANTS PAR LE TYRAN GUELLEH

    Guelleh est le seul responsable de la torture, des arrestations arbitraires, des interrogatoires dans des cellules d’isolement du Service de Documentation et de Sécurité (SDS) et il a participé en personne aux séances de torture les plus effroyables contre les opposants : frapper les détenus avec des barres de fer sur les côtes, des coups de bâton aux pieds, couverture imbibée d’eau de javel sur la bouche, sévices sexuels en introduisant des objets métalliques et des bouteilles dans l’urètre, l’anus, le vagin, infiltration d’aiguilles de fer et d’allumettes dans le sexe, électrochoc sur les endroits sensibles du corps, sans oublier les exécutions sommaires et les viols de femmes et de petites fillettes en présence du père et du mari et d’autres punitions collectives contre les populations d’Arhiba, de Balbala et ailleurs dans le pays. De plus, Guelleh pratique la discrimination et la ségrégation contre les autres ethnies ainsi que la politique de l’apartheid vis-à-vis les «minorités » ethniques Djiboutiennes d’origine gadaboursi, Isaak, darod, yéménite, métis…

    En réalité, Guelleh dirige ses subordonnés avec un bras de fer et gifle même ses ministres et ses magistrats lorsqu’ils hésitent d’appliquer promptement ses ordres iniques.

    LA TORTURE, LES VIOLS ET LES ASSASSINATS POLITIQUES FIGURENT ENCORE AU PLUS HAUT PALAMARÈS DU SYSTÈME POLITIQUE DE GUELLEH

    Les conditions de détention réservées aux prisonniers d’opinion sont déplorables, les privant totalement de soins pour les blessés et les malades et les soumettant à une série d’actes de violence dans leur cellule. Parallèlement, à cela, s’exerce une importante pression psychologique et physique : menaces de mort, privation du droit de visites aux membres de la famille des prisonniers et plus particulièrement, les mères, les sœurs, les filles qui subissent chez elle des coupures d’eau courante et d’électricité, ce qui leur impose encore plus de souffrances et d’isolement…

    Parmi les crimes odieux du tyran Guelleh, on peut citer celui du patriote MOHAMED ALI, DIT JABHA qui voulait sauver une femme enceinte que les soldats voulaient violer. Il a été arrêté, battu, accusé d’être un espion de l’Érythrée et emprisonné dans la sinistre prison de Gabode à Djibouti-ville. Emprisonné de 2010 à 2017 sans être jugé. Puis en juin 2017, il a été condamné à 15 ans de prison. Il est mort 2 mois après, le 1er août 2017 à cause de la torture quotidienne en prison et alors que le tyran refusait de le faire transférer à l’hôpital… I.O. Guelleh a refusé même au Comité International de la Croix rouge (CICR) de le visiter en prison… Tout le monde sait que M. Jabha est mort suite à un assassinat prémédité par Ismaël Omar Guelleh en personne, comme l’a été le général, Yassin YabeH et tant d’autres qui s’opposaient à ses crimes odieux.

    À présent, il y a des centaines de nos citoyens djiboutiens qui sont quotidiennement torturés par les bourreaux du SDS dans les geôles du dictateur Guelleh. C’est le cas du patriote FOUAD YOUSSOUF ALI, lieutenant de l’armée de l’air. Les Djiboutiens et plusieurs ONG s’inquiètent de son sort. Il se trouve à la prison de Gabode et a entamé une grève de la faim… Le patriote Fouad a été enlevé alors qu’il était en Éthiopie où il devait demander au Haut-Commissariat des Réfugiés des Nations-Unies, le droit d’asile. Le dictateur I.O. Guelleh l’a accusé d’être un agent de l’Érythrée…Décidément, pour le dictateur Ismaël Omar Guelleh, tous ceux qui s’opposent à son régime sanguinaire, il les accuse d’être agent de l’Érythrée. Le lieutenant Fouad et d’autres prisonniers d’opinion ont organisé une grève de la faim pour protester contre le sort qui leur est réservé. Les PPJD demandent leur libération immédiate et sans condition.

    ISMAËL OMAR GUELLEH N’A JAMAIS CESSÉ SES INTERVENTIONS DANS LES AFFAIRES INTÉRIEURES DES PAYS VOISINS DE LA RÉGION DE LA CORNE DU NORD-EST DE L’AFRIQUE ET DU BASSIN DE LA MER ROUGE
    Guelleh n’a jamais cessé de fomenter des troubles en Somalie et Somaliland, en Éthiopie, en Érythrée, au Yémen du Sud et au Yémen du Nord.
    D’abord, en Éthiopie, ce 2e plus grand pays d’Afrique, Guelleh n’a cessé de la déstabiliser depuis 1977, en armant les ethnies éthiopiennes les unes contre les autres. Depuis 1977, il fait le trafic d’armes et de drogues par l’intermédiaire de son frère cadet, Youssouf et un Djiboutien d’origine yéménite, Abdoulbaki Abdoulrahim Al-Asbahi entre l’Éthiopie et Djibouti.
    J’ai été nommé en mars 1986 par le gouvernement djiboutien au poste de 1er Conseiller et Chargé d’Affaires, ad intérim en Somalie, Idriss Omar Guelleh, Chef de la police parallèle qui fonctionne comme un État dans l’État (frère aîné d’Ismaïl, actuel président de Djibouti, à l’époque, chef de la sécurité), est venu dans mon bureau, au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, pour me demander d’aller voir le PATRON qui voulait absolument me rencontrer avant mon départ pour Mogadiscio… Sachant leurs activités louches et illégales, j’ai refusé aussitôt sa demande, en lui rétorquant que je suis au service de l’État de Djibouti et non pas d’une dynastie, d’une tribu ou ethnie ! Je lui ai demandé de passer par mon ministre s’il voulait que je rencontre son frère, Ismaël. Bien sûr qu’il a refusé.
    À mon arrivée, à l’ambassade de Djibouti à Mogadiscio, l’attaché financier de l’ambassade m’a fait visiter les villas qui se trouvent dans l’enceinte de l’ambassade et à ma grande surprise, j’ai trouvé dans la villa de l’ambassadeur, une très grande quantité d’armes et lorsque j’ai demandé à l’attaché financier de l’ambassade, une explication, ce dernier se mit à rire et me dit: « Moi, je ne sais rien de tout cela. C’est entre Guelleh et l’ambassadeur ! »
    À la fin de mon séjour, le gouvernement a envoyé 2 inspecteurs honnêtes du Trésor national (Issa, même tribu que Guelleh) pour la passation du pouvoir et à ma grande surprise, j’ai découvert qu’en plus du budget de l’ambassade, il y avait en outre plus d’un million de dollars américains destinés pour payer les terroristes ! C’est pour cela que l’actuel président a voulu me voir à l’époque, avant mon départ en Somalie…
    De plus, en avril 1986, un ministre somalien dont le nom est aussi Guelleh, m’a convoqué à son bureau pour se plaindre d’Ismaïl Omar Guelleh qui ne voulait pas débloquer une affaire de bateau qui contenait des produits chimiques et qui se trouvait entre les eaux territoriales des 2 pays: la Somalie et Djibouti. I.O. Guelleh a bloqué toute discussion entre nos 2 pays parce qu’il recevait beaucoup d’argent de la compagnie responsable du bateau.
    IL N’Y A PAS DE PROBLÈMES DE FRONTIÈRES ENTRE L’ÉRYTHRÉE ET DJIBOUTI. ELLES ONT ÉTÉ DÉFINIES DEPUIS LA PÉRIODE D’OCCUPATION COLONIALE DES 2 PAYS. TOUTE CETTE HISTOIRE DE FRONTIÈRES A ÉTÉ ORCHESTRÉE PAR L’INTÉGRISTE TRIBALO-ETHNIQUE, I.O. GUELLEH. GUELLEH DOIT RESPECTER LA CHARTE DE L’UNION AFRICIANE (UA).
    Les frontières entre les deux pays ont été définies par un accord signé, le 7 janvier 1935, entre les 2 puissances coloniales, à savoir la France et l’Italie qui occupaient respectivement Djibouti et l’Érythrée. la France qui occupait depuis 1862 l’actuelle République de Djibouti et l’Italie qui occupait l’Érythrée depuis 1890 ont donc signé un accord pour délimiter les frontières entre les deux colonies. Conformément à la Charte de l’OUA, les 2 pays doivent respecter le tracé des frontières.
    Tout d’abord, il n’y a jamais eu de revendication territoriale le 16 avril 2008, de la part de l’État de l’Érythréen, ni sur Ras Doumeïra ni sur aucune parcelle du territoire de notre pays, Djibouti. Toute cette histoire a été tissée de fil en aiguille, de toute pièce par l’intégriste tribalo-ethnique qui voit comme un danger la présence des Afars Djiboutiens dans la région d’Obock…
    DOUMEÏRA, UN EMPLACEMENT STRATÉGIQUE D’UNE GRANDE IMPORTANCE. ELLE RELIE LA MER ROUGE À L’OCÉAN INDIEN
    Voici ce que tous ceux qui connaissent cette partie du monde, écrivent sur Ras Doumeïra : « Elle se trouve près de Bab El Mandeb, littéralement en arabe – La Porte de lamentations est le détroit séparant la péninsule arabique de l’Afrique et qui relie la Mer Rouge au golfe d’Aden,dans l’océan Indien. C’est à la fois un emplacement stratégique important et l’un des couloirs de navigation les plus fréquentés au monde. La distance du détroit est d’environ 30 km, entre Ras Mannali sur la côte yéménite et Ras Siyyan à Djibouti ».
    Les PPJD croient fermement que LE SILENCE FACE À L’INJUSTICE EST UN CRIME et c’est pourquoi, ils profitent de cette occasion pour rétablir la vérité sur le pseudo conflit frontalier Djibouto-Érythréen pour Doumeïra.
    LES PPJD S’INCLINENT DEVANT L’ÂME PURE DE NOS SOLDATS DJIBOUTIENS ET LES APPELLENT À REFUSER DE SERVIR DE CHAIR À CANON AU DICTATEUR ISMAËL OMAR GUELLEH.
    LES PPJD S’INCLINENT DEVANT LES VAILLANTS SOLDATS ÉRYTHRÉENS QUI ONT DÉFENDU AVEC COURAGE LEUR PATRIE ET S’EXCUSENT AUPRÈS DU PEUPLE FRÈRE ÉRYTHRÉEN POUR LES CRIMES COMMIS CONTRE LUI (AU NOM DE NOTRE NATION) PAR LE GOUVERNEMENT DICTATORIAL DE GUELLEH QUI GOUVERNE NOTRE PAYS, DJIBOUTI, DEPUIS 1977.
    LE DICTATEUR ISMAËL OMAR GUELLEH A MIS NOTRE PAYS A FEU ET À SANG

    « Quand je désespère, je me souviens que tout au long de l’Histoire, la voie de la vérité et de l’amour a toujours triomphé. Il y a dans ce monde des tyrans et des assassins et pendant un temps, ils peuvent nous sembler invincibles et à la fin, ils tombent toujours. Pensez toujours à cela » Mahatma Ghandi

    Tout d’abord, le massacre d’Arhiba n’était pas un cas isolé et encore moins fortuit mais il est la conséquence d’une politique obscurantiste planifiée qui perdure depuis presque cinq décennies. Le massacre du 18 décembre 1991 a fait plus d’une soixantaine de morts et plus d’une centaine de disparus ainsi que plusieurs centaines ont été blessés.

    Il serait injuste d’évoquer cet horrible massacre sans évoquer les crimes de l’époque coloniale et leur politique de diviser pour régner qui consistait à exclure la majorité de la population en pratiquant une politique bicéphale pour notre pays, durant la dernière décennie, avant l’indépendance. Il faudrait aussi analyser le rôle catalyseur qu’a joué le FLCS qui a galvanisé la foule depuis sa création en juin 1963 et a été reconnu au niveau national, régional et international. Il faudrait parler de la LPA-I, créée à la fin de 1973 par des harkis djiboutiens pour contrer la marche irréversible vers l’indépendance et la liberté, mener par le FLCS puis le MPL. AUJOURD’HUI TOUT COMME HIER, LE PEUPLE DJIBOUTIEN MÈNE PACIFIQUEMENT LE MÊME COMBAT POUR LA LIBERTÉ, LA DÉMOCRATIE ET LA JUSTICE POUR TOUTES ET TOUS.

    Guelleh a assassiné tous ceux qui s’opposent à ses méthodes tyranniques, peu importe le rang. Le dernier qu’il a assassiné en laissant croire que c’était un accident de voiture, feu, Ismaël Ibrahim Hooumed, ancien représentant du FRUD en Europe, devenu par la suite Ministre de la justice et des affaires musulmanes à Djibouti. Il a démissionné peu après du gouvernement. En mai 1993, Ismaël Houmed m’a accompagné pour rencontrer à New-York les responsables du Département humanitaire de l’ONU dirigé à l’époque par Kofi Annan et quelques responsables des pays membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU parmi lesquels figurent ceux des États-Unis d’Amérique et pour rencontrer les responsables de l’UNICEF et participer à la 8e Conférence internationale sur la Corne de l’Afrique et j’ai fait à cette occasion, une intervention intitulée : Anatomie du dictateur de Djibouti à la City University of New-Yok (CUNY) où 3 ans auparavant mon idole, l’icône Nelson Mandela avait présenté une conférence d’une très grande importance pour l’Histoire…

    Personnellement, j’ai été espionné par ses sbires nuit et jour malgré que je ne faisais pas partie d’aucun parti politique mais j’étais défenseur des droits humains.
    -Lorsqu’il était président «de facto», il a essayé en 1980 de m’assassiner et par la suite lorsqu’il est devenu président de Jure, 2 fois en 2000, lorsque j’accompagnais à Djibouti la délégation du FRUD…

    L’on sait que depuis 1977, le régime dictatorial en place n’a cessé de persécuter l’ensemble de la population Djiboutienne mais il serait malhonnête de ne pas reconnaître que se sont nos compatriotes Afars qui ont le plus souffert de ses exactions, tout comme il serait malhonnête de ne pas admettre que les Djiboutiens métis et d’origine Gadaboursi, Issak, Darod et Yéménite ont été ceux qui ont perdu le plus depuis les dernières cinq décennies à cause de la politique néo-coloniale et dictatoriale. Enfin, il n’y a que les racistes qui pourront prétendre que tous les Issas de Djibouti ont profité du régime en place. Moi-même lorsque j’étais Chargé d’affaires, ad intérim, j’ai sauvé un compatriote issa-mamassan qui avait eu le malheur de vouloir être un réfugié politique en Somalie mais la police politique, le SNS voulait le tuer pour plaire à Guelleh… Celui-ci s’est présenté à deux reprises lors des élections présidentielles. Aujourd’hui, il vit en exil aux États-Unis d’Amérique, selon les dernières informations dont je dispose.

    Malgré les crimes abominables que Guelleh la terreur a perpétrés depuis plus de 53 ans (avant l’indépendance de Djibouti et après), il voudrait orchestrer en 2022 des pseudo élections pour briguer un 5ème mandat.

    Les PPJD disent que 43 ans de la dynastie tyrannique de Guelleh-Batal, depuis l’Indépendance, ça suffit ! Assez, c’est assez ! Non à la voyoucratie de Guelleh ! Non à un 5e mandat présidentiel pour ce tyran qui a peur de la démocratie et de la culture de la paix comme certains ont peur de la peste.

    La Nation Djiboutienne et les partisans de la paix dans la justice pour toutes et tous les Djiboutiens (PPJD) n’accepteront jamais la re-intronisation pour un 5e mandat du dictateur Ismaël Omar Guelleh qui veut demeurer président à vie de la République de Djibouti et exigent plutôt, la démission immédiate de ce tyran sanguinaire, trafiquant d’armes et de drogues.
    GUELLEH LA TERREUR «ENCOURAGE» CERTAINS COOPÉRANTS PÉDOPHILES DÉPRAVÉS À VIOLER LES ENFANTS DE LA RUE À DJIBOUTI. La Communauté internationale devrait aussi le condamner où l’on célèbre la journée mondiale de l’enfant africain le 16 juin.
    Il ferme les yeux lorsque les enfants de la rue sont violés à Djibouti-ville par certains coopérants pédophiles et dépravés. Il n’a jamais respecté les nombreuses doléances des vieux « sages » du pays qui lui demandent de punir les pédophiles français.
    Lorsque, ce tyran a été lâché par son ami Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa et que la justice française a porté plainte contre lui pour le soi-disant meurtre du juge français Bernard Borrel, détaché en tant que conseiller technique auprès du Ministère de la justice de Djibouti (disparaît à Djibouti le 18 octobre 1995. Son cadavre est retrouvé le lendemain dans un ravin, en partie calciné), c’est alors que Guelleh a donné l’ordre au juge Abdoulkader Ibrahim Issack de porter plaintes contre certains pédophiles coopérants français très haut placés à Djibouti : à la Présidence, à la Primature et à la justice, parmi lesquels se trouvait le fameux Patrick Million qui était conseiller en communication à la présidence de la République sous les ordres directes de Guelleh. «Sa pédophilie et son violent penchant homosexuel étaient notoirement connus à Djibouti …», une description faite par une ONG française …
    En 1978, il n’y avait pas un bâtiment pour le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de Djibouti, c’est pourquoi, nous, les fonctionnaires du MAÉCI, occupions une aile du Palais présidentiel. Un matin, à l’entrée un des gardes, le gendarme Saïd « Aloleh », ami d’école lorsque nous étions petit, criait mon nom comme un fou. « Docteur Ali, Docteur Ali, j’ai une grande nouvelle pour toi mais il faudrait que tu parles directement avec le Odeyga (vieux ou Sage, c’est à dire avec le Président de la République, Hassan Gouled Aptidon), mais pas avec Ismaël Omar Guelleh (il était chef de la Sécurité intérieure et extérieure). Et il me raconta comment le pédophile Patrick Million est venu tard le soir au Palais présidentiel et il a commencé à toucher d’une façon indécente un des gardes – très religieux- qui l’a giflé». J’ai répondu à ce gendarme de la garde présidentielle que je savais que cela ne servirait à rien de parler à Guelleh pour les méfaits de Million parce qu’il est protégé
    par lui mais je lui ai promis de parler avec un ministre intègre qui va sûrement prendre le dossier en main.
    Effectivement, j’ai invité le Ministre intègre, Ali Mahamadé Houmed au Restaurant le KINTZ à quelques pas du Palais Présidentiel et je lui ai parlé du pédophile Patrick Million. Il a parlé avec le président Gouled, malheureusement Guelleh a étouffé une fois de plus l’affaire de pédophilie sur les enfants de la rue de Djibouti. En mars 2019, lorsque j’ai appris par les médias de Québec l’histoire d’un «député québécois qui a invité au restaurant des enfants de la rue alors qu’il était en voyage à Djibouti pour assister à la Conférence des parlementaires de la Francophonie» et « …qu’il a été bouleversé par une rencontre avec ces jeunes de la rue qu’il a invités à un souper lors sa mission à Djibouti. Cela été pour moi comme un baume sur le cœur. Ce député humaniste est déjà allé dans les rues de la Floride (É.U.A.), en pleine soirée de Noël, lui et sa conjointe distribuer des repas chauds aux sans-abris. Il est aussi impliqué dans beaucoup d’œuvres de charité au Québec (Canada).
    C’est pourquoi, au mois de Mars 2019, l’Union des Africains du Québec et Amis Solidaires de l’Afrique (UAQASA) -Canada- que je préside a décerné à ce vaillant député humaniste, le Prix du Mahatma Gandhi, lors de la Semaine internationale pour l’élimination de la discrimination raciale. Le Journal l’APPEL de Québec a écrit : «Cette marque de reconnaissance veut souligner l’humanisme de ce politicien engagé tant ici qu’ailleurs dans le monde à porter secours aux plus vulnérables de la société ». TVA, télévision de Québec (Canada) a aussi parlé de ce prix Gandhi attribué à cet humaniste.
    DIRE LA VÉRITÉ DANS TOUTES LES CIRCONSTANCES EST LE CHOIX D’UN CROYANT ET LE DEVOIR D’UN PATRIOTE.
    « Il est une chose qui prit fortement racine en moi : la conviction que la morale est le fondement de tout et que la vérité est la substance de toute morale ». Mahatma Gandhi

    LE RÉGIME DICTATORIAL DE DJIBOUTI VIOLE LES INSTITUTIONS JUDICIAIRES AINSI QUE «SA PROPRE CONSTITUTION»

    Déjà, une semaine après ma prise de fonction, en mars 1978, au Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale (MAÉCI), lors d’une réunion de travail que j’avais avec Ismaël Omar Guelleh qui était alors responsable de l’information, j’ai constaté que celui-ci était encore un agent de l’étranger et qu’il avait la mainmise sur l’appareil de l’État. Mon travail consistait à monter un Service de la documentation, de la Presse, de l’Information et des archives au sein du MAÉCI et préparer un document soulignant le 1e anniversaire de l’indépendance, à la demande de mon Ministre titulaire de l’époque, M. Abdallah Mohamed Kamil, qui était aussi Premier Ministre et Ministre de la Défense. Guelleh refusait que j’écrive sur le rôle joué par les martyrs de Djibouti dans la lutte pour l’indépendance : feu Mahmoud Harbi et le jeune patriote, feu Mohamed Ahmed dit Doudou et refusait également que j’ajoute au texte, leurs photos et celle du Premier Ministre. Tout comme il refusait que je mentionne le rôle joué par le Front de Libération de la Côte des Somalis (dite française) -FLCS – et le Mouvement Populaire pour la Libération (MPL) durant la lutte de libération nationale.

    J’ai donc demandé à mon ministre d’accepter ma proposition de ne plus travailler avec celui-ci. (Pour plus d’informations, voir dans le document sur le 32e anniversaire, la partie intitulée: Le cheminement d’un patriote anticolonialiste et antidictatorial…)

    À cause de mes convictions, de mon franc-parler et de mon honnêteté, j’en ai payé trop cher le prix. Alors que j’étais Chef de Service de la Documentation, de la Presse, de l’Information et des Archives au MAÉCI, à Djibouti, je continuais à dénoncer les abus de pouvoir et les violations des droits humains par Guelleh et sa horde. J’ai donc eu pendant 3 ans un inspecteur en civil (qui se prétendait être en ivrogne) devant ma résidence, qui contrôlait mes allées et venues.

    Malgré que j’étais le plus haut gradé en échelon, au sein de l’Administration centrale du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale (MAÉCI), pour me mettre à genoux, Guelleh avait décidé de me faire habiter un logement administratif, au Quartier 1, appartenant à la soeur de son ami de l’époque, le fameux Ahmed Samireh (ex-trésorier de Djibouti et ex-maire de Djibouti-ville).
    Dans ce dit logement, il n’y avait même pas de fosse sceptique et dû à cette résidence insalubre, ma mère est décédée suite à une fracture à la jambe, mon épouse a souffert de choc électrique à la main droite, deux de mes enfants ont été atteints de «tuberculose», le troisième de paludisme cérébral et le dernier, de problèmes respiratoires (voir pour preuves : décret, arrêté, décision, certificats médicaux et lettre des membres de la Commission d’Hygiène et de la Sécurité (Inspecteur National de la Protection Civile) qui a fait le constat sur l’état du logement que j’occupais. Ils peuvent être envoyés (pour preuves) sur demande, par télécopieur ou courrier postal.

    Pendant ce temps, mes subordonnés Youssouf Omar Doualeh (devenu Ambassadeur en Inde et Youssouf Omar Guelleh dit Youyé (frère cadet du tyran Ismaël qui était sous mes ordres au Service de la Documentation, de la Presse, de l’Information et des Archives du MAÉCI) avaient tous des logements administratifs très confortables tout comme d’autres de ses pions ou maquereaux qui étaient tous moins gradés que moi :
    -Dileïta Mohamed Dileïta, adjoint au chef du protocole, il est devenu Ambassadeur puis Premier ministre (sa sœur aînée est mariée avec mon grand-père maternel) ;
    -Mohamed Ali Chaker, Chef du Service du Protocole;
    -Ali Abdi Farah, Chef de Service de l’Administration générale et des Affaires Consulaires, devenu Ministre des Communications et de la Culture ;
    -Mohamed Hassan Abdillahi, Chef du Service des Relations Multilatérales, devenu Secrétaire Général du gouvernement ;
    -Rachad Ahmed Saleh Farah, Chef de Service des Relations bilatérales, devenu Ambassadeur au Japon, à Paris et auprès de l’UNESCO;
    Quant à Dysane Dorani, il n’était qu’un simple Chef de bureau des ONG au MAÉCI, idem pour Youssouf Omar Doualeh qui était aussi sous mes ordres au service de la documentation, devenu Ambassadeur en Inde, Doualeh est une homme cultivé

    Après ma démission de mon poste de Diplomate, à Washington, D.C., le 11 juin 1990, Gouled et «son neveu» Guelleh ont demandé l’intervention du gouvernement du Yémen qui m’a envoyé l’Honorable Mohsen Al-Aini, Ambassadeur du Yémen aux États-Unis d’Amérique (ex-Premier Ministre du premier gouvernement républicain du Yémen) afin de me convaincre de reprendre mon poste de diplomate et pour que je cesse mes écrits contre les 2 sanguinaires et leurs acolytes. Mais j’ai refusé et j’ai plutôt préféré les affres de l’exil que de fermer les yeux devant les crimes de Guelleh et sa horde car « LE SILENCE FACE À L’INJUSTICE EST UN CRIME». Par la suite, Guelleh a fait des pressions sur mon frère aîné Ahmed afin que celui-ci puisse me convaincre de retourner à Djibouti pour occuper un soi-disant poste ministériel de mon choix. Mon frère en me téléphonant de Djibouti, me fit part de ce message, tout en me priant d’être vigilant… Malheureusement pour lui, le téléphone était sur écoute. Et comme j’ai refusé l’offre de Guelleh et que j’ai continué à écrire pour dénoncer la dictature à Djibouti, celui-ci s’est vengé par après en exterminant toute ma famille qui se trouvait à Djibouti. En effet, mon frère aîné Ahmed et ses 2 garçons, Abdallh et Chowkat (début et fin de la trentaine) ont été empoissonnés par une espionne, originaire de l’Érythrée. N’ont pu échapper à cette terreur, que les 2 filles et un garçon d’Ahmed qui vivent à l’étranger.

    Quant à mon 2ème frère aîné, Mohamed Dahan, ex-Secrétaire général-adjoint du FLCS et ex-Président du syndicat, bien connu à Djibouti et de par le monde, comme étant un grand syndicaliste, lui aussi a été empoissonné à Sana’a par un espion Djiboutien de Guelleh, Aboulbaki Abdoulkarim al Asbahi (plus tard, ce dernier a été envoyé à Québec pour se débarrasser de moi ou du moins pour me nuire et il a été condamné et réfoulé de Québec… Abdoulbaki, Djiboutien d’origine Yéménite se faisait passer pour un réfugié du Yémen. Il a commis l’inceste et violé sa propre fille à plusieurs reprises (Voir le journal Le Soleil et le Journal de Québec, du 2 novembre 2010). Là aussi, c’était une revanche de la part de Guelleh parce que Mohamed Dahan avait organisé une grande manifestation syndicale à Djibouti avant qu’il parte en exil. Déjà dans les années fin 1960 début 1970, mon frère Mohamed m’avait parlé du grand syndicaliste Québécois, du nom de Michel Chartrand…

    LE 28 AVRIL 2000, ON M’A TRANSFÉRÉ DE L’AVION AU DISPENSAIRE DE L’AÉROPORT DE PARIS SUR UN BRANCARD PARCE QUE LA VEILLE J’AI ÉTÉ VICTIME D’UN EMPOISONNEMENT.
    À mon retour à Djibouti avec la délégation du FRUD en 2000, plusieurs patriotes et syndicalistes m’ont informé de l’exploit de mon frère aîné avant son exil et m’ont dit que certaines banderoles sont restées accrochées à Djibouti-ville pendant plusieurs mois après son départ! Le tyran Guelleh n’a même pas épargné ma soeur aînée, Moulki, pourtant apolitique, qui résidait avec son mari, à Cardiff, en Grande-Bretagne. Après un voyage à Djibouti, à la veille de son départ, elle a été empoisonnée, et elle est morte! Si aujourd’hui une de mes soeurs et un de mes frères (ex-Responsable du FLCS en Somalie puis ex-Représentant du dit front en RDP du Yémen, dégoûté par le racisme grégaire de certains politicards djiboutiens, il a laissé la politique et préféra vivre en exil), sont encore en vie, c’est parce qu’ils vivent également à l’étranger… Cependant, la fille aînée d’Ahmed a tout récemment réussi à obtenir le poste de Consul Honoraire de la Roumanie grâce à la 1e dame qui est du même groupe tribal que sa mère…

    «LAISSEZ-MOI FAIRE RÔTIR Dr DAHAN COMME UN MÉCHOUI», DEXIT I.O. GUELLEH
    Lors de mon séjour à Djibouti, fin mars 2000, Guelleh avait juré à tous ceux qui voulaient l’entendre que cette fois-ci, je n’y sortirais pas vivant. Et le 12 avril 2000, M. Ahmed Dini, ancien Premier ministre, Président et Chef de la délégation du FRUD m’avait aussi confié, qu’Ismaël Omar Guelleh, Président autoproclamé de Djibouti venait de lui déclarer ce qui suit: « … j’ai des problèmes avec Dr Dahan. Laissez-moi le faire rôtir comme un méchoui». Une telle déclaration est bien évidemment très grave lorsqu’elle émane d’un tel niveau ! (voir le Rapport de 2000, du Département d’État et du Sénat des États-Unis d’Amérique sur «les droits de l’homme» à Djibouti – avant que ce pays ait une base militaire chez nous -), Guelleh m’a envoyé à Québec (Canada) pour m’éliminer et/ou pour me nuire, le même espion Abdoulbaki Al-Asbahi qu’il a envoyé à Sana’a à Ahmed Dini et à mon frère Mohamed . Celui-ci a été le dernier à être en compagnie de mon frère quelques heures avant sa mort !
    Je ne pouvais donc pas rayer d’un trait plus de 5 décennies de lutte pour ma patrie et je n’ai jamais songé, malgré tout, à passer à côté de mes convictions, ni avant l’indépendance, en étant membre depuis 1965, du Front de Libération de la Côte des Somalis (FLCS) et comme Représentant du FLCS en Europe, depuis 1967, j’ai été alors presque 13 ans en exil (à noter qu’Aden Robleh Awaleh n’a adhéré au FLCS qu’en 1969), ni après l’indépendance.

    Dieu a ordonné au croyant de dire la vérité devant tout le monde, sans tenir compte des reproches qui peuvent lui être adressés. Les vrais croyants disent par conséquent : « Dites
    toujours la vérité et évitez le mensonge, même si vous avez tout à gagner à mentir et tout à perdre à dire la vérité ». La réponse du non-croyant serait : « Qu’ai-je à faire d’une vérité qui ne m’est d’aucun profit et qui, au contraire, ne m’apporte que des ennuis ? Pourquoi éviterais-je de mentir, si cela peut me profiter sans que je coure aucun risque ». Je vous ai habitué à dire toujours la vérité alors que j’étais fonctionnaire de l’État et surtout lorsque j’étais diplomate, je touchais, à cause de mes expériences de travail acquises dans une organisation internationale à Genève, comme professeur-assistant à l’Université et de mes nombreuses années d’études, approximativement cinq cent mille francs Djibouti (500 000 FD par mois , lorsque j’étais à l’étranger) … Pourquoi donc aujourd’hui, alors que je subis les affres de l’exil, Guelleh la terreur et ses espions et quelques pseudo-démocrates pensent que je renoncerais à mes principes alors que je n’ai cessé de payer de ma personne et de mon portefeuille pour défendre les droits bafoués de notre Nation djiboutienne. Ce n’est pas maintenant que je vais changer pour devenir la potiche ou la marionnette ou servir de façade à quiconque. Le sage Ahmed Aman du Nord de notre pays dit à certains espions de Guelleh qui prétendaient qu’à cause de ma nomination comme diplomate aux États-Unis d’Amérique, je cesserais de défendre les plus vulnérables et ce à cause des billets verts : «Dahan est un lion et un lion ne devient jamais un singe, vous bande de singes…», dixit Ahmed Aman, infirmier en chef à l’Hôpital Pelletier, originaire du nord du pays.

    Je sais que ce texte sera bien accueilli par tous les patriotes qui luttent vraiment contre la dictature ainsi que par tout être humain qui lutte pour la justice dans la paix, mais je sais aussi que celui-ci troublera les esprits des dictateurs et des pseudos démocrates.
    Que le sanguinaire Guelleh et les pseudo-démocrates sachent que mes écrits sont vraiment le reflet de ma crainte de voir un jour notre Patrie divisée et démantelée. La prophétie et les menaces de Guelleh et des pseudos démocrates de diviser notre pays tomberont comme les feuilles des arbres en automne.
    N.B. Cet écrit révisé est extrait du Mémorandum pour la Justice de l’Histoire de 1983 et du Mémorandum de 1992, après la rencontre à Paris, du Front Uni de l’Opposition Djiboutienne (FUOD), alors que j’étais représentant permanent du FRUD au Canada et aux États-Unis d’Amérique et du FUOD en Amérique du Nord puis republié en partie, comme Lettre ouverte, en août 2000, après le « Drôle d’Accord de paix », d’août 2000, qui a accouché d’une souris, le 12 mai 2001.

    BREF CURRICULUM VITAE DE ALI DAHAN
    -Défenseur des droits humains depuis l’âge de 16 ans dont 30 ans au Québec et au Canada ;
    -Membre de la direction de la Campagne internationale pour la Libération de l’icône Nelson Mandela (dès l’âge de 16 ans). J’étais adolescent alors que tous les autres codirigeants étaient adultes et certains avaient l’âge de mon père;
    -Représentant permanent du Front de Libération de la Côte des Somalis (dite française) -FLCS en Europe (1967-1977);
    -Président Fondateur de l’Association des Étudiants pour la Libération de la Côte des Somalis (AÉLCS) et de l’Association de la Jeunesse pour la Libération de la Côte des Somalis (dite française (AJLCS);
    -Représentant permanent du Front Uni de l’Opposition Djiboutienne (FUOD) en Amérique du
    Nord;
    -Secrétaire général Adjoint, Directeur Adjoint du Journal puis Vice-Président de la Fédération des Associations des Étudiants Africains (venant d’une cinquantaine des pays);
    -Délégué à des conférences des Chefs d’État et de Gouvernement et/ou ministérielles: A.G. des Nations-Unies; Groupe des 77 (117 pays membres); Sommet de l’OUA (Union Africaine); Commission Économique Européenne /Afrique, Caraïbe et Pacifique – CÉE/ACP – (Union Européenne-UE) ; Organisation Arabe pour l’Éducation, la Culture et la Science (ALESCO); Élu Vice-Chairman lors de la réunion de la CÉA-NU à Mbabane en vue de la création de la ZEP entre l’Afrique de l’est et l’Afrique Australe devenue (COMESA);
    -Assistant-Professeur au Département des Relations internationales économiques de la Faculté des Sciences sociales, Responsable de certains étudiants pour la préparation de leur mémoire de Maîtrise ;
    -Employé au Bureau Mondial du Scoutisme;
    -Chef de Service de la Documentation, de la Presse, de l’Information et des Archives au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAÉCI), le plus haut gradé des fonctionnaires à l’administration centrale jusqu’en 1980;
    -DIPLOMATE EN IRAK, EN SOMALIE ET AUX ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE ;
    -Candidat dans Jean-Talon pour le poste de Député à l’Assemblée Nationale du Québec en 2007, face au Premier ministre Philippe Couillard et à l’ex-Ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la Jeunesse du ministère de la Santé (j’ai eu plus de votes en nombre et/ou pourcentage que mon adversaire et tous les candidats et candidates de la région de Québec d’un parti représenté à l’Assemblée Nationale du Québec).
    J’ai été Candidat dans Jean-Talon aux élections provinciales générales du 1e octobre 2018 : Hélas, vu que les votes étaient très serrés lors de ces élections, ma PANCARTE ÉLECTORALE A ÉTÉ CRIBLÉE DE BALLES DE FUSIL D’UN HOMME DE 26 ANS et UN AUTRE DE 61 ANS M’A MENACÉ DE MORT (Voir la télévision de Radio-Canada, en Primeur aux grands reportages : LA LOI DU PLUS FORT , en date du 13,14 et 15 mai 2020)
    -Interprète multilingue pour les ministères provincial et fédéral de l’immigration au Canada;
    -Vice-Président aux Relations internationales de la Société des jeux d’Hiver Québec 2002 (CANADA);
    -Employé au Département de Communications du Directeur Général des Élections du Québec (DGÉQ) au Canada ;
    -Conférencier ici chez nous au Québec et au Canada et ailleurs dans le monde : à la City University of New-York (CUNY) où mon idole l’icône Nelson Mandela a fait une conférence historique 3 ans auparavant; à l’Université George Washington, D.C. (…); Dès le début de 1990.
    -J’ai été Délégué officiel en tant que Président fondateur des Partisans de la Paix dans la Justice pour Toutes et Tous les Djiboutiens (PPJD) où j’ai participé aux Consultations annuelles entre le Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (M.A.É.C.I.) et les Organisations canadiennes non-gouvernementales (ONG) œuvrant pour la défense des droits humains, en vue de la préparation des Séances annuelles du Haut-Commissariat des Droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève;
    «JE SAIS QUE JE NE SAIS RIEN» Socrate

    FANIONS (10.000) ET ÉPINGLETTES (10. 000) DONT J’AI FAIT LA COMMANDE EN 1967 À l’Union internationale des Étudiants (U.I.É.) et que j’ai REÇUE EN 1968 (Sans demander l’accord du Bureau politique du FLCS qui a beaucoup apprécié mon initiative et surtout le choix du slogan, à la fois patriotique et solidaire des opprimés…)

    GUELLEH LA TERREUR ÉTOUFFE LA NATION DJIBOUTIENNE

  2. Author Thumbnail Ali Dahan dit :

    دكتور علي دحان
    رئيس انصار السلام للعدالة لكل الجيبؤتين
    Ali Dahan, Ph. D., Président des
    Partisans de la Paix dans la Justice pour Tous les Djiboutiens (PPJD)
    Partizans para el Paz con la Justicia para Todos los Djiboutianos
    Partisans for Peace through Justice for All Djiboutians (PPJD)
    Ex- Diplomate en IRAK SOUVERAIN, en SOMALIE SOUVERAINE et
    Aux ÉTATS – UNIS D’AMÉRIQUE.
    LE SILENCE FACE À L’INJUSTICE EST UN CRIME. A. D., MAI 1968…

    Objet : Djibouti 27 juin 1977-27 juin 2020 – 43e anniversaire de l’indépendance : BONNE FÊTE À NOTRE NATION DJIBOUTIENNE QUI A LUTTÉ POUR SON INDÉPENDANCE confisquée par une
    ethnocratie dirigée par le tyran Pyromane, CHÉDARLEH (le CAGOULÉ) Ismaël Omar Guelleh, un
    monstre sans foi ni loi : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ ET VIOLATIONS BESTIALES DES DROITS
    HUMAINS À LINTÉRIEUR DU PAYS, DÉSTABILISATION ET TERRORISME DANS LES PAYS DE LA
    CORNE DE L’AFRIQUE ET DU BASSIN DE LA MER ROUGE, VIOLATION DE LA CHARTE DE L’ONU ET DE L’UA ET DUPLICITÉ DANS LES RELATIONS INTERNATIONALES.

    Québec, le 27 juin 2020
    Bonjour,
    43e anniversaire de l’indépendance de la République de Djibouti confisquée par le dictateur Ismaêl Omar Guelleh.
    Les Partisans de la Paix dans la Justice pour tous les Djiboutiens (PPJD) vous prient de demander la libération du Capitaine de l’Armée de l’Air, Fouad Youssouf Ali, de la Caporale Deka Issa Douhour et tous les autres prisonniers d’opinion emprisonnés et torturés dans les geôles du tyran de Djibouti ( SVP-Voir en fichier attaché l’extrait du Mémorandum qui décrit la souffrance de la Nation djiboutienne.)
    Ali Dahan, Ph. D., ex-Diplomate en Irak, en Somalie et aux États-Unis d’Amérique,Président Fondateur des Partisans de la Paix dans la Justice pour tous les Djiboutiens (PPJD) Président Fondateur de l’Union des Africains du Québec et Amis Solidaires de l’Afrique (UAQASA) Canada,
    Pacifiste mais jamais passif face à l’injustice. Défenseur des droits humains depuis l’âge de 16 ans. PACIFISTE MAIS JAMAIS PASSIF FACE À L’INJUSTICE.
    Téléphone et télécopieur :(1) 418 – 658 – 9244 Cellulaire : (1) 418 – 262 – 2504 Courriel : uaqasa.aldahan@videotron.ca ou a.dahan@videotron.ca

  3. Author Thumbnail Ali Dahan dit :

    Objet : Djibouti 27 juin 1977-27 juin 2020 – 43e anniversaire de l’indépendance : BONNE FÊTE À NOTRE NATION DJIBOUTIENNE QUI A LUTTÉ POUR SON INDÉPENDANCE confisquée par une ethnocratie dirigée par le tyran Pyromane, CHÉDARLEH (le CAGOULÉ) Ismaël Omar Guelleh, un monstre sans foi ni loi : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ ET VIOLATIONS BESTIALES DES DROITS HUMAINS À LINTÉRIEUR DU PAYS, DÉSTABILISATION ET TERRORISME DANS LES PAYS DE LA CORNE DE L’AFRIQUE ET DU BASSIN DE LA MER ROUGE, VIOLATION DE LA CHARTE DE L’ONU ET DE L’UA ET DUPLICITÉ DANS LES RELATIONS INTERNATIONALES.

    دكتور علي دحان
    رئيس انصار السلام للعدالة لكل الجيبؤتين
    Ali Dahan, Ph. D., Président des
    Partisans de la Paix dans la Justice pour Tous les Djiboutiens (PPJD)
    Partizans para el Paz con la Justicia para Todos los Djiboutianos
    Partisans for Peace through Justice for All Djiboutians (PPJD)
    Ex- Diplomate en IRAK SOUVERAIN, en SOMALIE SOUVERAINE et
    Aux ÉTATS – UNIS D’AMÉRIQUE.

    LE SILENCE FACE À L’INJUSTICE EST UN CRIME. A. D., MAI 1968…

    « VOUS ENSEIGNRIEZ DES VÉRITÉS OU VOUS « YOU WOULD TEACH THE TRUTH OR
    SAUVERIEZ UNE TERRE EN TRAIN DE YOU WOULD SAVE A LAND ABOUT
    DISPARAÎTRE ? TOUT LE MONDE A PEUR, TO DISAPEAR? EVERY ONE IS AFRAID,
    PERSONNE NE VOUS AIDE ET PEU NO ONE IS HEALPING YOU AND FEW
    NOMBREUX SONT CEUX QUI COMPRENNENT» ARE THESE WHO UNDERSTAND…”
    ALEXANDRE POPE « Essai sur l’humanité » ALEXANDRE POPE “ESSAY ON MANKIND,
    ÉPÎTRE IV-265-6. EPISTLE IV – 265 -6.

    APPEL À LA LIBÉRATION IMMÉDIATE ET SANS CONDITION DU LIEUTENANT DE L’ARMÉE DE L’AIR FOUAD YOUSSOUF ALI, DE LA CAPORALE DEKA ISSA DOUHOUR ET DE TOUS LES PRISONNIERS D’OPINION
    «UBUNTU- Je n’existe que parce que nous existons ». Nelson Mandela

    « J’ai appris au fil du temps que lorsque nous sommes fermement résolus, la peur diminue. Savoir ce qui doit être fait, fait disparaître la peur. » Rosa Parks

    Québec (QC-Canada), le 27 juin 2020

    « LA LIBERTÉ N’EST JAMAIS ACCORDÉE DE BON GRÉ PAR L’OPPRESSEUR, ELLE DOIT ÊTRE EXIGÉE PAR L’OPPRIMÉ. » RÉVÉREND Dr MARTIN LUTHER KING

    « Je crois que l’épine dorsale de l’intégrité de « I believe that the backbone of our country’s
    notre pays réside dans la justice pour toutes integrity reside in the justice for all Djiboutians
    et tous les Djiboutiens, seule garante d’une and that only is the guarantor for a lasting
    paix durable et de l’unité de notre Nation. » peace and the unity of our Nation.”

    Ali Dahan, Ph.D., Patriote, ex-Diplomate. Défenseur des droits humains depuis l’âge de 16 ans…

    «SOUVENONS-NOUS DES TRAGÉDIES DU PASSÉ ET CELLES D’AUJOURD’HUI ET OEUVRONS ENSEMBLE TOUTES ET TOUS POUR BÂTIR UN ÉTAT DE DROIT À DJIBOUTI QUI RESPECTE LES DROITS HUMAINS ET EN PARTICULIER LES DROITS DES FEMMES ET QUI RESPECTE LES CHARTES DE L’ONU ( dont nous commémorons en ce 26 juin son 75e anniversaire) ET DE L’UNION AFRICAINE QUI CONTRIBUE À LA PAIX ET LA SOLIDARITÉ ENTRE LES PEUPLES UN MONDE » A.D.
    Notes : Les Partisans de la Paix dans la Justice pour toutes et tous les Djiboutiens (PPJD) est un regroupement séculier des patriotes djiboutiens d’horizons divers qui œuvre depuis 1990 pour continuer de combatte pacifiquement toute forme de discrimination et de racisme institutionalisé et plus particulièrement l’intégrisme tribalo-ethnique du gouvernement dictatorial du tyran sanguinaire Ismaël Omar Guelleh aidé par certains gouvernements corrompus, roitelets obscurantistes et oligarchies d’extrême droite fascisante qui l’appuient aveuglement… Ce texte est en partie, extrait du Mémorandum de Ali Dahan, Président des PPJD, distribué aux délégations présentes au XIIe Sommet de la Francophonie à Québec (QC-CANADA), du 17 au 19 octobre 2008. Dahan a été agressé par les gardes du corps du tyran en plein centre-ville de Québec, à la Place d’Youville (SVP – Voir pour preuve : Et Dieu créa Laflaque sur Radio Canada et le magazine mensuel la Nouvelle Afrique-Asie. Merci)

    DU CAMP LA POUDRIÈRE ET SA SUITE À BALBALA, EN PASSANT PAR LE BARRAGE APPELÉ « LE MUR DE LA HONTE » : PLUS DE 10 ANS DE LUTTE CONTINUE POUR L’INDÉPENDANCE 1966-1977.
    « Nous ne sommes rien sur terre si nous ne sommes pas d’abord les esclaves d’une cause, celle des peuples, celle de la justice et celle de la liberté. » Frantz Fanon, patriote algérien, originaire de la Martinique pays toujours occupé par la France.
    Le 27 juin 2020, la République de Djibouti célèbre aujourd’hui le 43ème anniversaire de son indépendance acquise après de durs sacrifices par notre peuple. Les PPJD invitent toutes les djiboutiennes et tous les Djiboutiens à célébrer cette journée mémorable en se remémorant le sacrifice de nos aînés qui ont donné leur vie et ceux qui ont survécu malgré la torture sauvage qui leur a été infligée par le joug colonial, parfois avec l’aide de nos harkis djiboutiens, comme ce fut le cas de l’espion à la pige Ismaël Omar Guelleh qui portait une cagoule pour dénoncer les femmes et hommes luttant pour l’indépendance et la liberté. C’est pourquoi Guelleh était surnommé CHEDARLEH (l’homme à la cagoule dans sa langue maternelle Somalie).
    Durant la visite du Général De Gaulle à Djibouti, le 25 et 26 août 1966, celui-ci a été accueilli par une grande manifestation pacifique où notre Nation a réclamé l’indépendance immédiate et totale. Le président français a été ébranlé et il a aussitôt ordonné de «déblayer la place». Il y a eu un massacre : des dizaines de morts et des centaines de blessés. Ce coup de maître a été organisé par le grand patriote Moussa Ahmed Idriss, Chef historique du PMP et disciple du Martyr Mahmoud Harbi Farah, fondateur de notre FLCS, d’où la présence des centaines de sympathisants dudit Front qui luttait pour l’indépendance. Ce massacre, nous rappelle, l’horreur commise à Sétif le 8 mai 1945, (le jour même de la défaite des nazis) contre nos frères algériens qui eux aussi manifestaient pacifiquement. Pas étonnant que le grand patriote et partisan de la démocratie et de la justice dans la paix Moussa Ahmed Idriss avait organisé un grand déjeuner pour notre délégation du FRUD, le 28 mars 2000 où il a invité tous les partis politiques et défenseurs des droits humains chez lui.
    « L’arme la plus puissante dans les mains de l’oppresseur est l’esprit de l’opprimé. » Steve Biko, Discours à Cape Town 1971

    En représailles à cette gigantesque manifestation, quelques mois plus tard, le gouvernement colonial français a organisé un référendum le 19 Mars 1967 qui fut falsifié comme celui du 28 septembre 1958… Commença alors une lutte continue pour l’indépendance qui dura plus de 10 ans. Durant cette lutte menée par des patriotes dont nos femmes étaient à l’avant-garde des manifestants et cette fois-ci face à la horde des forces d’occupations coloniales, elles répondaient par des jets de pierre «DAGAH TOUR». Plusieurs d’entre elles ont été torturées violées et des centaines expulsées de leur patrie après avoir souffert sous le soleil à 50e C, au « Camp de la mort », à La Poudrière allant jusqu’à Balbala où tout autour, il y avait un Barrage appelé « Le MUR DE LA HONTE », entouré de fils de fer barbelés et une surface remplie de milliers de mines qui ont déchiqueté le corps de plusieurs centaines de personnes, y compris, enfants, femmes et vieillards…
    Hélas, cette indépendance et cette liberté ont été confisquées avec l’aide de la France néocoloniale, dès 1977, par la horde de la dynastie de Guelleh-Batal qui n’a cessé depuis, de mettre le pays à feu et à sang et de vendre notre pays en pièces détachées comme si c’était sa propriété privée.
    EN JUIN 1977, L’INDÉPENDANCE FUT CONFISQUÉE PAR LES MARIONNETTES DE L’EX-RÉGIME COLONIAL FRANÇAIS, DIRIGÉ PAR GUELLEH LA TERREUR ET COMMENÇA ALORS LE RÈGNE D’UN ÉTAT NÉOCOLONIALISTE DE NON-DROIT. APRÈS LE RÉFÉRENDUM DU 8 MAI 1977, LES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES, LÉGISLATIVES, COMMUNALES ET RÉGIONALES À DJIBOUTI N’ONT JAMAIS ÉTÉ NI LIBRES, NI TRANSPARENTES ET ENCORE MOINS DÉMOCRATIQUES…
    « Dans la paix comme dans la guerre, le dernier mot appartient à ceux qui ne se rendent jamais ». Albert Camus
    Le 19 mars 1967, suite à la falsification du 2e référendum (le 1e était le 28 septembre 1958) nos aînés se sont soulevés ensemble contre les forces d’occupation coloniales françaises et après plus de 10 ans de lutte sans relâche, ils ont réussi à briser leurs chaînes et à arracher leur indépendance le 27 juin 1977. Malheureusement dès la veille de l’indépendance et la liberté de notre peuple ont été confisquées par une horde de sans foi, ni loi, dirigée par Hassan Gouled Aptidon et surtout son neveu Ismaïl Omar Guelleh qui s’est débarrassée de tous les vrais indépendantistes et n’a pas hésité de fomenter un attentat terroriste contre les patriotes du FLCS où succomba le grand patriote JANALEH. Cette situation ressemble à celle qui s’est produite au Togo, après le coup d’État en janvier 1963, contre le grand patriote, le président Sylvanus Olympio qui fut assassiné par les agents du régime colonialiste français et remplacé par la dynastie GNASSINGBÉ, d’abord le père despote AYADÉMA puis le fils FAURE GNASSINGBÉ…
    Après les exactions horribles commises par les colonialistes français qui ont duré plus de 115 ans, notre Peuple espérait vivre enfin dans la paix ! Malheureusement, après l’indépendance, les anciens agents du colonialisme dont le chef de file est Ismaël Omar Guelleh, se sont emparés du pouvoir et depuis 43 ans, notre peuple subit les exactions les plus abjectes et les souffrances les plus inhumaines : enlèvements, séquestrations, tortures et emprisonnements arbitraires des défenseurs des droits humains, des journalistes, des chefs de partis politiques et des syndicalistes. Il a connu aussi, les massacres de civils, les viols collectifs, les exécutions sommaires et extrajudiciaires des vieillards, des filles mineures, des femmes mariées ou non et des garçons mineurs ainsi que les empoisonnements des puits, confiscation ou destruction des maisons, sans épargner les massacres de cheptels dans plusieurs villes et villages et bourgades du Nord et du sud-ouest du pays.
    Depuis 1977, le régime dictatorial en place dirigé par Guelleh (de facto depuis 1977 et de jure depuis 1999) n’a cessé de persécuter l’ensemble de la population Djiboutienne, peu importe leur origine tribale et ethnique y compris plusieurs issus de son propre clan ethnique les ISSAS…
    Après l’indépendance, Ismaël Omar Guelleh est devenu chef de la Sécurité intérieure et extérieure ainsi que chef de Cabinet de « son oncle » Hassan Gouled Aptidon qui fut le premier président du pays.
    En novembre 1991, le FRUD déclencha une lutte et s’accapara des deux tiers du pays. Le 28 février 1992, sous prétexte de chercher une solution sérieusement négociée, la France ordonna à ses Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDJ) d’intervenir pour freiner le FRUD et cette « négociation sérieuse  » préconisée par la France, n’a jamais vu le jour.
    La France obligea le FRUD d’accepter un cessez-le-feu. Entre-temps, le gouvernement avait recruté au sein de l’armée djiboutienne plusieurs milliers de mercenaires issus des régimes dictatoriaux déchus de Mengistu Hailé Mariam de l’Éthiopie et de Mohamed Siad Barré de la Somalie, ainsi que des pilotes et des instructeurs militaires de la Pologne, de l’ex-Yougoslavie et de l’Ukraine… Cette horde de mercenaires ont commis des massacres horribles et des viols dans le nord et dans le sud-ouest du pays. Mais si le gouvernement dictatorial gagna cette bataille, ce fut parce que la France avait volé par sa présence militaire sur le terrain, une victoire certaine à notre peuple et ce, pour une quatrième fois, depuis septembre 1958 ! Des milliers de nos frères français étaient du côté de notre juste lutte d’abord pour l’indépendance et la liberté et ensuite pour la démocratie.
    À partir de ce moment, le but du dictateur Guelleh était de diviser les rangs du FRUD à partir de l’intérieur en le fractionnant en plusieurs segments afin de pouvoir le neutraliser. Cette politique de diviser pour régner a fonctionné d’autant plus que les partis d’opposition mènent un combat plus acharné les uns contre les autres pour accéder au pouvoir plutôt que de s’unir sincèrement contre le sanguinaire Guelleh. IL EST TEMPS QUE TOUTE LES FORCES VIVENT DE LA NATION DJIBOUTIENNE UNISSENT LEURS FORCES POUR POUVOIR DÉLOGER LE CHEDARLEH GUELLEH.
    Les tortures, les viols, les emprisonnements et les exécutions extrajudiciaires, ainsi que les massacres et les charniers sont devenus monnaie courante et encore plus atroces après chaque signature d’un pseudo-accord de paix avec le FRUD : celui du 24 décembre 1994, du 7 février 2000 et en particulier, depuis la signature du prolongement de ce dernier, le 12 mai 2001. Les PPJD par la voix de son Président fondateur fut le premier à déclarer, dès le début du mois d’avril 2000, que ces pseudo-accords de « paix » n’étaient qu’une mascarade pour tromper une fois de plus notre Nation. Aujourd’hui cet accord et son prolongement sont dénoncés non seulement par le FRUD, dit armé, mais aussi par l’ensemble des vrais partis d’opposition et surtout par la société civile dans son ensemble qui se sont finalement rendus compte de la supercherie du dictateur sanguinaire Guelleh… À ce jour les pseudo-accords de paix qui ont été signés par ce dictateur et les dirigeants des trois fractions du FRUD : le 24 décembre 1994, le 7 février 2000 et le 12 mai 2001 n’ont pas été respectés par Guelleh la terreur.
    LA CONSTITUTION DE 1992 A ÉTÉ CHARCUTÉE À TROIS REPRISES DEPUIS SON ADOPTION EN SEPTEMBRE 1992, MAIS LES DIRIGEANTS DES PSEUDO-PARTIS D’OPPOSTION N’ONT JAMAIS LÉVÉ LE PETIT DOIGT JUSQU’AU JOUR OÙ GUELLEH A CHANGÉ L’ARTICLE 23 QUI LUI PERMET DE BRIGUER PLUSIEURS MANDATS !
    Quant à la Constitution incomplète de septembre 1992 préparée en catimini par les hommes de main de Bébé Doc (IOG) et ses associés de fortune, elle n’a plus aucune valeur juridique. Elle a été phagocytée à trois reprises, pendant tout ce temps, deux pseudo-oppositions dont les dirigeants ont bâti le socle du régime sanguinaire n’ont jamais levé le petit doigt pour dénoncer la charcuterie de la constitution et dès qu’ils ont vu le tyran changé l’article 23 qui concerne LE POUVOIR, elles ont essayé de se créer une nouvelle virginité et ont commencé à se réveiller de leur profond coma ! Et pourtant plusieurs articles importants ont été retirés et le préambule a été changé et ce, depuis déjà, une quinzaine d’années ! Il serait donc urgent qu’une commission issue de juristes, de représentants de la société civile issus de toutes les composantes de la nation, de représentants des ONG et ceux de la défense des droits humains ainsi que des représentants de tous les partis politiques issus de l’opposition et du gouvernement, soit constituée pour compléter la constitution et la faire adopter par referendum…
    Aujourd’hui, encore, la presse est muselée, la fraude électorale, le tribalisme, l’ethno- centrisme et l’exclusion font partie de la carte de cet état népotiste.
    L’EXCLUSION DES MINORITÉS ETHNIQUES QUI FORMENT ENSEMBLE LA VÉRITABLE MAJORITÉ!
    La discrimination clanique, tribale et ethnique persiste encore et l’exclusion des citoyens djiboutiens d’origine Yéménite et Somalie (Darod, Gadaboursi, Issak, etc…) sont toujours omniprésentes à Djibouti. C’est pourquoi, ces Djiboutiens honnissent aussi le dictateur Guelleh depuis belle lurette parce qu’il les a marginalisés dans leur propre pays Djibouti et les a remplacés par des étrangers qui ont acquis la citoyenneté djiboutienne d’une façon frauduleuse et illégale.
    L’EMBRIGADEMENT DE LA JEUNESSE AU SEIN DE SA MILICE PARALLÈLE POUR SERVIR DE CHAIR À CANON. EXIGEONS LA LIBÉRATION IMMÉDIATE ET SANS CONDITION DU LIEUTENANT FOUAD YOUSSOUF ALI, DE LA CAPORALE DEKA ISSA DOUHOUR ET DE TOUS LES PRISONNIERS D’OPINION.
    NOUS SALUONS NOS FRÈRES ISSAS QUI ONT COMPRIS LE JEU CLANIQUE D’ISMAÊL OMAR GUELLEH DONT PLUSIEURS ONT PAYÉ TRÈS CHER PARCE QU’ILS ONT OSÉ S’OPPOSER À SON RÉGIME TYRANNIQUE. MOI-MÊME MALGRÉ QUE J’ÉTAIS EN FONCTION COMME CHARGÉ D’AFFAIRES, A.I DE NOTRE AMBASSADE À MOGADISCIO, J’AI SAUVÉ UN OPPOSANT ISSA DE SURCROIT MAMASSAN QUI S’EST AVENTURÉ D’ENTRER EN SOMALIE AVEC UN BOUTRE POUR DEMANDER L’ASILE POLITIQUE MAIS LA SNS VOULAIT L’EXTERMINER POUR FAIRE PLAISIR AU TYRAN GUELLEH … LES OPPOSANTS ISSAS SONT NOMBREUX ET LES DERNIERS EN DATE QUI SE TROUVENT DANS LES GÉÔLES DU TYRAN GUELLEH SOUS LA TORTURE, SONT LES PATRIOTES FOUAD YOUSSOUF ALI, LIEUTENANT DE L’ARMÉE DE L’AIR ET LA CAPORALE DEKA ISSA DOHOUR. LES PPJD SALUENT LE COURAGE DU CAPITAINE OMAR ALI HASSAN (ex- COMMANDANT DE LA BRIGADE D’INTERVENTION RAPIDE (BIR) QUI A DÉMISSIONNÉ DES FORCES ARMÉES DJIBOUTIENNES (FAD) EN SOLIDARITÉ AVEC SES 2 COLLÈGUES ET NOUS EXHORTONS NOS JEUNES SOLDATS DE FAIRE DE MÊME OU DE REFUSER DE SERVIR DE CHAIR À CANON POUR LE TYRAN GUELLEH.
    En janvier 2002, Guelleh a créé un mouvement de la jeunesse qu’il dirige personnellement pour servir de chair à canon dans ses guerres contre les opposants djiboutiens et les pays de la région de la Corne de l’Afrique et le Bassin de la Mer Rouge, mais aussi comme 5e colonne à l’étranger.
    LA TORTURE, LES VIOLS ET LES ASSASSINATS POLITIQUES FIGURENT ENCORE AU PLUS HAUT PALMARÈS DU SYTÈME DU RÉGIME DESPOTIQUE DE GUELLEH
    « J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de la peur mais la capacité à la vaincre. L’Icône Nelson Mandela

    Malgré le fait qu’on est loin de l’époque des camps de concentration d’Auschwitz et de Treblinka, le régime dictatorial a imposé à certains défenseurs des droits humains, à des prisonniers politiques et à des syndicalistes qui croupissent aujourd’hui à la prison de Gabode et dans le Camp de NAGAD des conditions inhumaines qui font frémir tout être humain digne de ce nom. Plusieurs ONG ont à maintes reprises dénoncé les pratiques inhumaines, à l’encontre de ce dernier mais aussi à l’encontre des femmes et des enfants à qui l’on refuse les soins, les visites de leurs familles, etc… mais le gouvernement de Djibouti n’a jamais tenu compte de leurs doléances…
    LE PYROMANE GUELLEH NE POURRAIT JAMAIS SE TRANSFORMER EN POMPIER MÊME S’IL A ÉCHOUÉ DANS TOUTES SES TENTATIVES D’UTILISER LA NATION SOMALIENNE COMME CHEVAL DE TROIE, DEPUIS 1991!
    « LE GOUVERNEMENT DOIT NAÎTRE DU PAYS. » JOSÉ MARTI
    Le pyromane Guelleh n’a cessé d’organiser des conférences à Djibouti sur la Somalie depuis 1991 lorsque Ali Mahdi Mohamed était président après la chute de Mohamed Siad Barre mais malgré ses échecs il continue d’en organiser… Je connais bien Monsieur Ali et son épouse qui était conseillère juridique du président Barre. J’ai parlé souvent avec l’un et l’autre puisque 4 sur 7 soirées de la semaine, je soupais au restaurant de leur Hôtel Maka Al Moukarama. À Mogadiscio. Madame était de loin plus cultivée que son mari…
    Aujourd’hui encore, le tyran Guelleh croyant pouvoir gagner plus des votes pour briguer un siège au Conseil de Sécurité de l’O. N. U., 3 jours avant les votes du 17 juin 2020, il a organisé une énième pseudo-conférence entre la nomenklatura somalienne pour soutirer d’argent à des bailleurs de fonds. La conférence orchestrée par le pyromane a encore été un échec malgré les déclarations pompeuses. Une partie de l’argent des bailleurs de fonds sera utilisée pour faire passer sa «mascarade électorale présidentielle» en 2022 et confisquer une fois de plus, le pouvoir lors d’un 5e mandat.
    Hélas, il a manqué son coup à la conférence inter-somalienne puisque celle-ci fut un désastre.
    Quant à notre Nation Djiboutienne, elle votera comme toujours contre lui mais il gagnera parce qu’une fois de plus, les boîtes de scrutin seront remplies de votes en sa faveur …
    GUELLEH RECOURT AU TERRORISME D’ÉTAT CHAQUE FOIS QU’IL EST EN DIFFICULTÉ
    « J’ai appris au fil du temps que lorsque nous sommes fermement résolus, la peur diminue. Savoir ce qui doit être fait, fait disparaître la peur. » Rosa Parks

    Depuis 1977, à chaque fois que le régime de Guelleh-Batal est en difficulté, celui-ci a recouru aux méthodes terroristes. Qui ne se souvient pas des attentats criminels perpétrés par les hommes de main d’Ismaël Omar Guelleh: au Palmier en Zinc en 1977, Bar l’Historil en 1987, Café de Paris en 1990, Quartier no 7 Bis en 1993, etc… Mais surtout, les massacres d’Arhiba du 18 décembre 1991 et les autres de 1995, 2001, 2005, 2007…, les charniers des Trous des Italiens, derrière le Théâtre des Salines et tous ceux qui ont été commis dans la région d’Obock et de Tadjourah, etc…. À présent il est en train d’opprimer nos compatriotes Issas des régions d’Ali Sabieh et de Dikhil.
    PLUSIEURS BASES MILITAIRES POUR UN PETIT PAYS DE 23 200 km2 (Y COMPRIS LES BASES MILITAIRES DES 3 PAYS QUI SONT INTERDITS PAR L’ACCORD DE POTSDAM D’AVOIR DES BASES MILITAIRES À L’ÉTRANGER : Italie, Allemagne et Japon).
    La France (et l’Allemagne), les États-Unis d’Amérique, l’Italie, le Japon, la Chine paient tous des loyers pour leurs bases militaires stationnées à Djibouti. Guelleh met l’argent dans ses comptes de banque aux États-Unis d’Amérique, en France et ailleurs dans le monde et dont une partie est utilisée dans le Merril Lynch à New York ou pour l’achat de somptueuses propriétés aux États-Unis d’Amérique, en France, en Éthiopie et dans les pays du Golfe qui ont ouvert leur bourse plus que jamais pour assouvir tous ses caprices …
    Il est certain que notre peuple héroïque qui a su s’unir pour libérer notre pays du joug colonial français saura à présent unir ses forces pour balayer pacifiquement à tout jamais la horde de la dictature de la dynastie de GUELLEH-BATAL en vue d’un changement réel vers la liberté, la justice, la paix et la démocratie pour assurer un meilleur avenir à notre jeunesse et reconquérir sa fierté et sa dignité. Nous demandons à notre Peuple héroïque et courageux de mener une lutte pacifique pour mettre en déroute son plan machiavélique et d’opter contre lui un boycottage permanent de ses futures mascarades électorales qui se feront avec l’argent de ses bailleurs de fonds…
    L’ÉPURATION ETHNIQUE DES AFARS DE NOTRE PAYS EST LA PREUVE DES CRIMES DE GUELLEH. L’ÉCHEC DE SON PLAN DIABOLIQUE QU’IL A CONCOCTÉ AVEC LES BEN LADEN…
    «L’Histoire est à nous, c’est le Peuple qui la fait». Salvador Allende, Président du Chili, élu démocratiquement, assassiné, le 11 septembre 1973…

    Le plus grand des crimes de nos compatriotes Afars est d’habiter surtout au Nord du pays, dans un endroit très stratégique, à la porte de la Mer Rouge, près de Bab El-Mandeb (Porte de lamentation) qui est très élevé par rapport à la mer (contrairement, à la base militaire étatsunienne de Diégo Garcia qui est au-dessous du niveau de la mer). L’épuration ethnique de nos compatriotes afars s’est accentuée depuis 2002, surtout après que Guelleh eut loué aux États-Unis d’Amérique la région d’Obock près de Ras Doumeïra pour qu’ils construisent une base militaire permanente à la frontière de l’Érythrée, dans la partie Est du continent africain. Tout comme il a voulu vendre à ses fidèles compagnons les Ben Laden, une partie de cette région du pays pour construire, auprès de cette base militaire, un Pont (le Pont de la Terreur entre la République de Djibouti et le Yémen) et la construction de chaque côté de ce Pont, une ville dite de lumière (plutôt de ténèbres) pour servir de bordel aux soldats stationnés dans plusieurs bases militaires du pays. Il est important de noter que ce Pont devait être financé par les Ben Laden. Rachad Ahmed Saleh, ancien instituteur, puis chef de service des relations bilatérales au MAÉCI et ancien ambassadeur de Guelleh au Japon, en France et auprès de l’UNESCO était l’architecte de rapprochement de Guelleh la terreur avec les Ben Laden…
    Aujourd’hui, plus que jamais, les Afars de la région d’Obock subissent toutes les formes d’exactions : viols collectifs, empoisonnements de puits et massacres de bétails ainsi de temps à autre, blocus alimentaire et sanitaire extrêmement inhumain. Tout cela, pour que les Afars quittent leur foyer, ville et village, sous de faux prétextes, afin de les éloigner de leur demeure ancestrale.
    **********
    BREF CURRICULUM VITAE DE ALI DAHAN
    -Défenseur des droits humains depuis l’âge de 16 ans dont 30 ans au Québec et au Canada ;
    -Membre de la direction de la Campagne internationale pour la Libération de l’icône Nelson Mandela (dès l’âge de 16 ans) en Europe. J’étais adolescent alors que tous les autres codirigeants des différents coins du globe étaient adultes et certains avaient l’âge de mon père;
    -Représentant permanent du Front de Libération de la Côte des Somalis (dite française) -FLCS en Europe (1967-1977);
    -Président Fondateur de l’Association des Étudiants pour la Libération de la Côte des Somalis (AÉLCS) et de l’Association de la Jeunesse pour la Libération de la Côte des Somalis (dite française (AJLCS);
    -Représentant du Front pour la Restauration de l’Unité et la Démocratie (FRUD), de l’Union des Mouvements Démocratiques (UMD) aux Amériques;
    -Vice-Président de la délégation au IX e Festival de la jeunesse et des Étudiants à Sofia, en août 1968 (C’est lors de cette événement que j’ai distribué les Fanions et épinglettes du FLCS que j’ai faite quelques mois auparavant);
    -Représentant permanent du Front Uni de l’Opposition Djiboutienne (FUOD) en Amérique du
    Nord (SVP voir photo ci-dessous des fondateurs du FUOD. Merci)
    -Secrétaire général Adjoint, Directeur Adjoint du Journal puis Vice-Président de la Fédération des Associations des Étudiants Africains (venant d’une cinquantaine des pays);
    -Délégué à des conférences des Chefs d’État et de Gouvernement et/ou ministérielles: A.G. des Nations-Unies; Groupe des 77 (117 pays membres); Sommet de l’OUA (Union Africaine); Commission Économique Européenne /Afrique, Caraïbe et Pacifique – CÉE/ACP – (Union Européenne-UE) ; Organisation Arabe pour l’Éducation, la Culture et la Science (ALESCO);
    Élu Vice-Chairman lors de la réunion de la CÉA-NU à Mbabane (Eswatini anciennement Swaziland), en vue de la création de la ZEP devenue (COMESA), entre l’Afrique de l’Est et l’Afrique Australe ;
    -Assistant-Professeur au Département des Relations internationales économiques de la Faculté des Sciences sociales : Responsable de certains étudiants pour la préparation de leur mémoire de Maîtrise ;
    -Employé au Bureau Mondial du Scoutisme;
    -Chef de Service de la Documentation, de la Presse, de l’Information et des Archives au Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale (MAÉCI), le plus haut gradé des fonctionnaires à l’administration centrale…
    -DIPLOMATE EN IRAK, EN SOMALIE ET AUX ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE;
    -Candidat du Parti Vert dans Jean-Talon à Québec (PQ-Canada) pour le poste de Député à l’Assemblée Nationale du Québec en 2007, face au Premier ministre Philippe Couillard et à l’ex-Ministre déléguée aux Services sociaux et à la Protection de la Jeunesse du ministère de la Santé (j’ai eu plus de votes en nombre et/ou pourcentage que mon adversaire ainsi que de tous les candidats et candidates de la région de Québec d’un parti représenté à l’Assemblée Nationale du Québec).
    J’ai été Candidat dans Jean-Talon aux élections provinciales générales du 1e octobre 2018 : Hélas, vu que les votes étaient très serrés lors de ces élections, ma PANCARTE ÉLECTORALE A ÉTÉ CRIBLÉE DE BALLES DE FUSIL D’UN HOMME DE 26 ANS et UN AUTRE DE 61 ANS M’A MENACÉ DE MORT (Voir la télévision de Radio-Canada, en Primeur aux Grands Reportages : LA LOI DU PLUS FORT, en date du 13, 14 et 15 mai 2020)
    -Interprète multilingue pour les ministères provincial et fédéral de l’immigration au Canada;
    -Vice-Président aux Relations internationales de la Société des Jeux d’Hiver Québec 2002 (CANADA);
    -Employé au Département de Communications du Directeur Général des Élections du Québec (DGÉQ) au Canada ;
    -Conférencier ici, chez nous au Québec et au Canada et ailleurs dans le monde : à la City University of New-York (CUNY) où mon idole l’icône Nelson Mandela a fait une conférence historique 3 ans auparavant; à l’Université George Washington, D.C. (…);
    -Dès le début des années 1990, j’ai été délégué officiel en tant que Président fondateur des Partisans de la Paix dans la Justice pour Toutes et Tous les Djiboutiens (PPJD) où j’ai participé aux Consultations annuelles entre le Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada (M.A.É.C.I.) et les Organisations canadiennes non-gouvernementales (ONG) œuvrant pour la défense des droits humains, en vue de la préparation des Séances annuelles du Haut-Commissariat des Droits de l’Homme des Nations-Unies à Genève;

    «JE SAIS QUE JE NE SAIS RIEN» Socrate
    ***********
    (Ci-dessous, 4 photos : 1- fanions 10 000 et épinglettes 10 000 que j’ai fait par l’Union Internationale des Étudiants (UIÉ) à Prague pour les FLCS; 2- Fanions pour la République de Djibouti, que j’ai annulé à cause de l’assassinat de JANALEH par la horde de Guelleh; 3- photo des 9 fondateurs du FUOD à Paris le 22 juin 1992 [le nombre et la date de la signature avaient de liens, elles ont été proposés par un des fondateurs, à deux de ses collègues parce qu’elles ont de rapports importants de l’histoire de la France occupé et de la lutte de libération de l’Algérie); 4- caricature du dictateur Guelleh qui martyrise nos citoyens).

    FANIONS (10.000) ET ÉPINGLETTES (10. 000) DONT J’AI FAIT LA COMMANDE EN 1967 À l’Union internationale des Étudiants (U.I.É.) et que j’ai REÇUE EN 1968 (Sans demander l’accord du Bureau politique du FLCS qui a beaucoup apprécié mon initiative et surtout le choix du slogan, à la fois patriotique et solidaire des opprimés…)

    GUELLEH LA TERREUR ÉTOUFFE LA NATION DJIBOUTIENNE

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