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African Business

Le prix Orange de l’Entrepreneur social est lancé

Devenu une référence, le prix Orange de l’Entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient entame les procédures de sa 11e édition. Ce prix récompense, chaque année, les meilleurs projets technologiques à impact positif en Afrique et au Moyen-Orient.

Par Paule Fax

La compétition s’organise en deux temps : d’abord un concours national dans 17 pays ; puis un jury international désigne les vainqueurs du Poseam, le prix Orange de l’Entrepreneur social en Afrique et au Moyen-Orient. En 2020, le grand lauréat était Ahkili, une société tunisienne offrant un service innovant d’assistance psychologique par téléphone.

Tout comme en 2020, Orange récompensera davantage de start-up, avec le prix féminin international d’une valeur de 20 000 euros. Ce prix récompensera tout projet porté par une femme ou ayant pour objectif d’améliorer les conditions de vie des femmes.

« Développer l’écosystème de l’entreprenariat numérique et offrir des opportunités aux startupers locaux sont pour nous un gage de performance économique et sociale », explique Habib Bamba, directeur de la transformation, du numérique et des médias d’Orange Côte d’Ivoire.

En 2020, c’est également une entreprise tunisienne, Ahmini, qui l’avait emporté. La société développe une plateforme numérique facilitant l’affiliation des femmes rurales au système de couverture sociale et sanitaire.

Chaque pays fourbit ses armes. Par exemple, Orange Côte d’Ivoire lance, ce 9 mars, son appel à candidature pour son prix de l’Entrepreneur social en Côte d’Ivoire (Poesci). Qui couvre les domaines de l’éducation, la santé, l’agriculture, le paiement mobile, le développement durable.

À travers cet évènement, Orange Côte d’Ivoire souligne son engagement en faveur de l’« émancipation des jeunes ivoiriens, en leur offrant l’opportunité de monter des projets dont l’impact retentit sur l’avenir même du continent ».

Ainsi, ce concours s’adresse aux entrepreneurs, étudiants ou salariés de plus de 21 ans, œuvrant dans des start-up qui existent depuis moins de trois ans et qui ont un impact positif sur leurs communautés. Les candidatures s’achèveront le 4 juin 2021.

Les critères de participation vont de la force de l’impact social ou environnemental du projet à son caractère réaliste et opérationnel. Le jury retiendra le degré d’innovation apporté dans l’usage des moyens de communication numériques.

Il sera attentif à la possibilité d’étendre la diffusion du produit ou du service à plusieurs pays, ainsi qu’à la viabilité financière de la jeune entreprise. Le lauréat empochera 3 millions de F.CFA (4 570 euros), le deuxième 2 millions de F.CFA et le 3e 1 million de F.CFA.

Repérer les entrepreneurs prometteurs

Ces trois lauréats nationaux participeront par la suite au grand prix organisé par Orange Moyen-Orient et Afrique. Ils auront l’opportunité de se présenter au concours similaire de l’AfricaCom Festival, qui se tiendra en novembre 2021 au Cap, en Afrique du Sud. D’ailleurs, l’édition 2021 de ce qui s’annonce comme étant l’un des plus grands évènements Tech du continent africain sera présidée par Alioune Ndiaye, PDG d’Orange Middle East & Africa.

 « Développer l’écosystème de l’entreprenariat numérique et offrir des opportunités aux startupers locaux sont pour nous un gage de performance économique et sociale », commente Habib Bamba, directeur de la transformation, du numérique et des médias d’Orange Côte d’Ivoire.

Chaque année le jury voit défiler plusieurs projets aussi innovants les uns que les autres. « Pour Orange Côte d’Ivoire, c’est l’occasion de repérer les entrepreneurs prometteurs et les start-up techs de demain. » Quant aux participants, juge le responsable, « ce concours représente pour eux une opportunité inédite d’exposer leurs projets à des acteurs capables de répondre à leurs besoins ».

Depuis 2011, quatre lauréats ivoiriens ont remporté le prix international dont un 1er prix en 2012.

PF

En bref

Orange Bank cherche actionnaire

L’assureur Groupama a confirmé sa volonté de revendre les 22% du capital d’Orange Bank qu’il détient encore. À l’origine de ce choix, des différends stratégiques avec le groupe français sur les marchés visés par la banque en ligne. Pourtant, Orange Bank a été construite sur les fondations de Groupama Banque, dont l’assureur avait cédé 65% du capital à Orange en octobre 2016. La banque britannique Barclays est chargée de trouver un repreneur.

En cause notamment, des différends stratégiques sur deux nouveaux marchés visés par Orange Bank : l’international et les professionnels. Déjà lancé en Espagne et en Côte d’Ivoire, Orange Bank compte aussi s’installer en Pologne, en Belgique et en Slovaquie, pour l’Europe, et au Sénégal, au Mali et au Burkina Faso en Afrique. Elle a également fait récemment l’acquisition d’Anytime, un service de paiement destiné aux clients professionnels.

 

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