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African Business

Dossier Mauritanie : Préparer l’avenir

Blanc-seing

La Banque mondiale a confirmé l’embellie économique de la Mauritanie grâce, notamment, à la hausse du cours mondial du fer qui reste la principale rentrée de devises pour le pays et ce, malgré le choc produit par l’arrêt de la production pétrolière du champ offshore de Chinguitt.

En visite à Nouakchott, du 8 au 21 mars, pour effectuer la première revue du programme de la facilité élargie de crédits (FEC), le représentant du FMI, Éric Mottu, a approuvé le second décaissement de 16,56 millions de DTS, soit environ 24 millions de dollars, réalisé en mai 2018. « Le programme économique et financier de la Mauritanie est sur les rails et son exécution a été satisfaisante », a-t-il estimé.

De surcroît, le 6 décembre 2017, le conseil d’administration du FMI a approuvé un accord triennal au titre de la FEC d’un montant de 115,92 millions de DTS, soit environ 163,9 millions $, afin d’accompagner le programme de réforme économique et financière du pays.

La Banque mondiale prévoit une croissance du PIB réel de 3,6 % en 2018. Cette croissance qualifiée de « solide » s’explique aussi par le bon choix de politiques économiques et, notamment, la hausse des dépenses d’investissement dans le cadre de la SCAPP.

L’assainissement de l’environnement des affaires, la promulgation en janvier 2017 d’une loi sur les partenariats public-privé et la progression de dix places dans le classement du Doing Business (la Mauritanie est 150e sur 190 pays dans le classement 2018 sont jugés « très favorables » pour lever les contraintes au développement des affaires, notamment l’accès au financement, le déficit d’infrastructures et la corruption.

Recevant en audience à son Palais de Nouakchott avant le sommet de l’UA une mission conduite par Seydou Bouda, directeur exécutif Africa de la BM et comprenant Louise J. Cord, directrice des opérations pour la Mauritanie ainsi que le représentant résident en Mauritanie, Laurent Msellati, le président mauritanien a obtenu un blanc-seing sur la stratégie de partenariat entre la Mauritanie et la Banque mondiale. 

L’ECOLE SUPERIEURE POLYTECHNIQUE DE NOUAKCHOTT

L’excellence de la formation

Avec une troisième promotion de 75 élèves ingénieurs dont huit filles qui viennent de sortir des rangs de l’école polytechnique de Nouakchott, la Mauritanie montre qu’elle se donne les moyens d’assurer la mauritanisation de ses futurs cadres.

Cette institution qui s’apparente à Polytechnique en France, car elle a été conçue sur le même modèle, fait désormais la fierté des familles mauritaniennes. « Seuls les meilleurs élèves peuvent prétendre y entrer, mais une fois qu’ils sont chez nous, nous leur assurons les meilleures conditions pour qu’ils puissent travailler en toute quiétude et même aider leur famille, si nécessaire, puisqu’ils sont rémunérés pendant leurs études », explique le colonel Mohamed Ould Mohamed Mahmoud, le directeur de l’école dont l’ensemble du personnel dirigeant appartient à des corps de l’armée.

Devenue une école de haut niveau à l’instar de ses consoeurs dans le monde, « l’ESP a su concilier la rigueur et la discipline militaire avec l’enseignement de qualité », a-t-il ajouté. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, la sortie de cette troisième promotion d’ingénieurs s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’enseignement supérieur en Mauritanie visant « à former des compétences nationales dans tous les domaines liés au développement de manière à l’adapter aussi aux exigences du marché du travail ». 

Idéalement située à la sortie de la ville sur la route menant à l’aéroport, l’ESP occupe 16 hectares enclos et bien gardés avec des bâtiments flambant neufs organisés en îlot autour d’une pelouse astiquée. Le 18 juillet, la troisième promotion d’élèves ingénieurs a achevé sa formation. La cérémonie de sortie des 75 élèves ingénieurs, dont huit jeunes filles, a été supervisée par le ministre de la Défense nationale, Diallo Mamadou Bathia, en compagnie du ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Sidi Ould Salem, ainsi que le chef d’état-major général des armées, le général de division Mohamed Ould Cheikh Mohamed Ahmed.

« Formée sur place par des expertises nationales », a insisté le directeur de l’ESP, cette troisième promotion compte sept spécialités : ingénierie des communications, génie civil, génie électro mécanique, génie mécanique, génie électrique, génie minier et génie informatique. La formation se déroule dans des unités modernes, toutes équipées de matériels pédagogiques et de recherche dernier cri, « conformément à l’offre qui est faite dans les autres écoles d’ingénieur de la sous-région », a-t-il ajouté.

Recrutements de prestige

En effet, toujours selon le colonel ingénieur, c’est la conjugaison des efforts des ministères de la Défense nationale, représentés par l’état-major général des armées et de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a permis que l’ESP devienne un pôle d’excellence dans l’enseignement technique supérieur. « Le taux de réussite dans la 1re année de l’année académique écoulée a atteint 91 % et 100 % pour la section ‘Étoile’ dans les concours internationaux », a-t-il déclaré.

Discipline militaire

Intervenant au nom du président Aziz, chef suprême des forces armées, le ministre de la Défense nationale s’est réjoui que le plan de formation voulu par le chef de l’État ait porté ses fruits. Le plan s’est soldé par la sortie de plusieurs promotions successives, non seulement de l’ESP, mais également d’autres instituts, écoles et centres de formation à travers le pays. « En quelques années, les forces armées et de sécurité sont devenues un acteur essentiel dans la formation des jeunes générations », a-t-il affirmé.

Devenue une école de haut niveau à l’instar de ses consoeurs dans le monde, « l’ESP a su concilier la rigueur et la discipline militaire avec l’enseignement de qualité », a-t-il ajouté. Pour le ministre de l’Enseignement supérieur, la sortie de cette troisième promotion d’ingénieurs s’inscrit dans le cadre de la modernisation de l’enseignement supérieur en Mauritanie visant « à former des compétences nationales dans tous les domaines liés au développement de manière à l’adapter aussi aux exigences du marché du travail ». 

2 réponses à “Dossier Mauritanie : Préparer l’avenir”

  1. Author Thumbnail Maryam dit :

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  2. Author Thumbnail Myriam dit :

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