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African Business

Les projets intégrateurs de la Cemac sont financés

Le rendez-vous de Paris – déplacement virtuel, pour certains participants –, a permis aux représentants de la Cemac et à des économistes de rappeler les enjeux en Afrique centrale.

Dans son allocution, Fortunato Ofa Mbo Nchama, président de la Cemac, a rappelé les richesses dont regorge l’Afrique centrale, et les avantages comparatifs offerts aux investisseurs. À l’entendre, la sous-région présente un potentiel extraordinaire, à travers notamment le Bassin du Congo, qui représente 19% des forêts tropicales du monde, le potentiel en hydrocarbures, en mines, etc.

Sans oublier une géographie qui offre un littoral de près de 3600 km et une population jeune. L’Afrique Centrale est « tout simplement un diamant brut qui doit être poli pour donner tout son éclat », a résumé le président de la BDEAC.

Pour le président de la Commission de la Cemac, Daniel Ona Ondo, le rendez-vous de Paris permet surtout d’alléger le poids des six États membres, fortement engagés depuis le mois de mars auprès des bailleurs de fonds internationaux pour faire face à la crise sanitaire.

À son sens, cette table ronde est un appel lancé au secteur privé, dans le cadre d’accords nouveaux de partenariats public-privé. Il faut « desserrer la contrainte d’endettement de nos Etats et leur permettre d’avoir un développement intégré, émergent au bénéfice des populations ».

 « Le secteur privé nous paraît être le canal le mieux approprié pour une allocation optimale des ressources », a-t-il rappelé à Paris. Face aux contraintes d’endettement qui leur imposent de se consacrer à la restauration de la viabilité des finances publiques et de l’endettement, « nos États ont fait le choix des investissements directs nationaux et étrangers pour accompagner leurs efforts de développement et de transformation structurelle ».

C’est pourquoi la plupart des projets présentés à l’occasion de cette table ronde sont prédestinés aux partenariats public-privé « pour lesquels nous avons dans la sous-région des exemples patents de réussite de ce mode de financement des infrastructures ». Selon Daniel Ona Ondo, l’ambition des dirigeants est de «permettre au secteur privé de devenir le moteur de la croissance inclusive et durable» de l’Afrique centrale.

LS



 

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