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African Business

L’Algérie mise sur les start-up

Pour sa part, Yacine Oualid a expliqué que la plateforme en cours de finalisation permettra de lever toutes les entraves bureaucratiques et facilitera les procédures de création des entreprises. Elle offrira aux jeunes toutes les possibilités pour bénéficier d’avantages fiscaux, lever des financements et adapter leurs besoins, ainsi que pour être en contact permanent avec son département ministériel.

Créer un maillage d’incubateurs

Elle est l’une des nombreuses initiatives annoncées en février 2020 par le gouvernement dans l’optique de soutenir le développement de l’industrie du numérique dans le pays.

Elle doit encourager les jeunes innovateurs algériens à entreprendre. Le président de la République a d’ailleurs saisi l’occasion de la conférence pour inviter les jeunes innovateurs algériens installés à l’étranger à revenir investir dans le pays.

L’Algérie accompagne ses start-up

En septembre, l’État algérien avait adopté un cadre juridique spécial start-up, qui prévoit un nouveau registre de commerce temporaire d’une durée de validité de six mois.

Ce statut spécial a, entre autres, le mérite de prendre en considération le très haut taux d’échec des jeunes entreprises, en leur faisant grâce de la bureaucratie nécessaire pour la création d’un registre de commerce classique.

Évoquant les entraves rencontrées par ces jeunes, en plus du financement, Yacine Oualid a reconnu que l’Algérie, en dehors de la capitale, manquait d’incubateurs, d’accélérateurs et autres structures d’appui aux projets.

C’est pourquoi, a-t-il conclu, son ministère a décidé de créer au moins un incubateur par wilaya, via un nouveau « Réseau d’accélérateurs de projets ».

ML

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