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Private Equity, crucial mode de financement

Jusqu’à présent, l’Afrique du Sud, pays qui se rapproche le plus des standards et des pratiques financières anglo-saxonnes, a attiré les plus grands volumes de Private Equity en Afrique. Entre 2008 et 2010, l’Afrique du Sud représentait, en valeur, 57 % des opérations d’Afrique subsaharienne, et 44 % en nombre d’opérations.

Le capital-investissement est fortement dépendant de la capacité des places boursières à attirer des investisseurs, et donc prendre le relais des fonds lors de leur sortie des entreprises

Un marché de niche

Ces dernières années, l’Afrique de l’Ouest et de l’Est rattrapent leur retard, et la part de l’Afrique du Sud dans les opérations de Private Equity est retombée à 20 % en valeur et 19 % en volume. Si l’activité reste concentrée sur les marchés situés en Afrique anglophone (Kenya, Nigeria), on note depuis 2011 une nette diversification géographique, avec des sociétés soutenues par des investisseurs en capital au Bénin, au Congo, au Ghana, au Liberia, à Madagascar, en Tanzanie.

Les capitaux-risqueurs s’intéressent aux opportunités croissantes du continent, déve­loppant des stratégies de niche sur des secteurs des biens de consommation, de l’énergie verte, des ressources naturelles, de l’impact investing ou des services financiers. Depuis 2010, le secteur de la banque et des services financiers en Afrique subsaharienne a reçu 772 millions $ de fonds en capital-investissement. Le secteur des biens de consommation le suit de peu, avec 692 millions $. L’énergie et les ressources naturelles pèsent 1,2 milliard $. En cumulé, 1,399 milliard $ ont été investis dans le secteur des médias et des infrastructures télécoms sur la période. Les activités détenues par les fonds de Private Equity sont valorisées à plus de 1 000 milliards $ en capital dans le monde.

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