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Burkina Faso : Secteur bancaire dynamique  

Le secteur bancaire du Burkina Faso, riche de treize banques, fait la part belle aux filiales de groupes étrangers, avec la Société générale du Burkina Faso (SGBF) et la Banque internationale pour le commerce et l’industrie (BICIAB), filiale de BNP Paribas.

Le Maroc est présent avec la Banque of Africa – Burkina (BoA Burkina), la Banque Atlantique du Burkina Faso (BABF) et la Compagnie bancaire de l’Afrique occidentale (CBAO-Burkina).

Les groupes panafricains sont représentés par Ecobank, Orabank, la Banque Sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce du Burkina Faso, la Banque de l’Union (BDU-Burkina).

Le Burkina Faso envisage de créer, d’ici à fin 2018, une banque destinée à soutenir l’agriculture (avec un capital de départ de 15 milliards de F.CFA). A titre d’exemple, le pool bancaire burkinabé contribue annuellement depuis 2001, pour environ 70 milliards de F.CFA à la campagne cotonnière.

La Libye est actionnaire à 50 % dans le capital de la Banque commerciale du Burkina (BCB) et le groupe nigérian UBA contrôle United bank of Africa-Burkina (UBA). Les locaux contrôlent Coris Bank intenational (CBI) avec Idrissa Nassa et la Banque de l’habitat du Burkina Faso (BHBF), dont Mahamodou Bonkoungou a obtenu le feu vert de la BCEAO pour en prendre le contrôle.

Les statistiques de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers du Burkina Faso (APBEF-BF) indiquent une progression du total-bilan des banques et établissements financiers, de 3 932 milliards de F.CFA (6 milliards d’euros) au 30 juin 2016 à 4 807,8 milliards de F.CFA (7,33 milliards d’euros) au 30 juin 2017, conjuguée à une amélioration de la qualité du portefeuille.

Les ressources bancaires ont progressé en variation annuelle de 20,9 % dont +14,07 % pour les dépôts. Le trio Ecobank, Coris Bank et BoA Burkina constitue le peloton de tête du secteur.

Le Burkina Faso envisage de créer, d’ici à fin 2018, une banque destinée à soutenir l’agriculture (avec un capital de départ de 15 milliards de F.CFA). Plusieurs secteurs économiques bénéficient de l’accompagnement des banques. Par exemple, le pool bancaire burkinabé contribue annuellement depuis 2001, pour environ 70 milliards de F.CFA (106,7 millions d’euros) à la campagne cotonnière.

Par TT

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