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Un peu d’oxygène pour les PME tunisiennes

Un peu d’oxygène pour les PME tunisiennes
  • Publiédécembre 31, 2020

Vers la création d’un fonds de relance

Mi-décembre, une convention de partenariat avait été signée entre le ministère tunisien de l’Industrie et l’OIT (Organisation internationale du travail). Elle vise l’accompagnement d’une vingtaine de PME tunisiennes sinistrées.

Lesquelles pourront actionner un plan de continuité des activités par entreprise et s’aligner sur les mesures légales de prévention en matière de santé et de sécurité du travail. La convention vise ainsi à permettre aux unités industrielles sinistrées de rouvrir en toute sécurité, de renforcer leurs capacités de production et de bénéficier des opportunités économiques post-crise.

De son côté, le Comité de surveillance macro-prudentielle et de gestion des crises financières, un organisme relevant de la BCT (Banque centrale de Tunisie), s’est réuni le 28 décembre 2020. Il propose la création d’un fonds de relance destiné à soutenir les entreprises fragilisées par les mesures anti épidémie.

Pour les membres de ce comité, il est nécessaire de compléter les dispositifs d’accompagnement pris par les autorités politiques ou financières, afin de limiter l’impact économique de la crise. Bien sûr, les modalités juridiques et pratiques d’un tel dispositif doivent être déterminées « en concertation avec l’écosystème ».

D’autre part, au cours de leur réunion, les membres du comité ont pointé la nécessité d’améliorer davantage le suivi de l’impact de la crise sanitaire sur l’économie. La Tunisie doit « renforcer les mesures d’accompagnement pour assurer le soutien de l’activité économique et garantir la stabilité et la solidité du secteur financier ».

Cela, bien que le secteur bancaire ait finalement fait preuve « de résilience face à la crise pandémique » en 2020. La Tunisie, en dépit de ses difficultés, bénéficie de la diversification de son économie, qui permet de mieux répartir les risques, entre l’agriculture, l’industrie, les services, etc. Reste un secteur crucial en grand danger : le tourisme.

KA

Écrit par
Par Kimberly Adams

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