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Le Sahel regorge plus d’arbres qu’envisagé

De plus, la technique d’intelligence artificielle utilisée suggère « qu’il sera bientôt possible, dans certaines limites, de cartographier l’emplacement et la taille de tous les arbres ». Voilà qui constitue une connaissance « fondamentale pour notre compréhension de l’écologie à l’échelle mondiale », considèrent deux chercheurs l’université américaine du Nouveau Mexique.

De son côté, Jérôme Chave est spécialiste de l’écologie tropicale au CNRS, l’un des organismes qui a contribué à l’étude. Il confirme que les données recueillies sont utiles dans le cadre de l’étude des changements climatiques.

Ce recensement permet de dresser un bilan de la quantité de carbone que la biosphère terrestre stocke. Le résultat est « important pour comprendre le cycle du carbone, le fait que nos émissions de gaz à effet de serre augmentent mais que la biosphère est capable de tamponner, en partie, ces émissions ».

« Et une bonne connaissance de la biosphère passe d’abord par une bonne cartographie de la végétation. On croit souvent que les écosystèmes qui ne sont pas des forêts ne comprennent pas d’arbres ; en fait, la réalité est beaucoup plus complexe que cela », souligne le chercheur.

ENCADRE

Une vidéo de la NASA, éditée par le CNRS, permet de visualiser l’étendue des recherches : https://webcast.in2p3.fr/player/5f870b03527e9?autostart=true

ML

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