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Les encouragements de la BAD

Une mission d’informations de la BAD (Banque africaine de développement) a été reçue par le ministre des Finances, Louis-Paul Motaze, début mars.

Par LS

L’économiste Freddy Matungulu, nouvel administrateur de la BAD, choisi par le président Félix Tshisekedi de la RD Congo, et qui représente également le Tchad, le Burundi, la République centrafricaine, et le Cameroun, conduisait cette mission.

Laquelle a abordé les relations entre le Cameroun et la BAD, qualifiées d’« excellentes ». Bien sûr, les partenaires n’ont pas masqué les freins économiques actuels du pays, notamment son retard dans la mobilisation des décaissements des fonds pour ses projets, et la montée de son endettement.

Au sujet des efforts consentis par le Cameroun dans la conduite du grand programme de réformes financières et économiques soutenues par le FMI, au titre de la facilité élargie de crédit, le chef de mission s’est félicité que les autorités aient réussi à faire passer au conseil d’administration du Fonds, la cinquième revue de ce programme.

Une dernière revue reste à mener et, d’ici l’été 2020, ce programme sera terminé. Ce programme permet au Cameroun de maintenir un cadre macroéconomique favorable aux investissements et à la croissance, rappelle-t-on du côté du ministère des Finances.

Déjà, la BAD prépare l’étape suivante, afin de consolider le climat des affaires au Cameroun. Ce qui suppose d’autres visites de terrain, ces prochains mois, de la part de ses représentants, non seulement chez les autorités mais également auprès de la société civile, d’opérateurs économiques, etc.

La Banque est attentive aux projets qu’elle soutient dans le pays, notamment dans le transport et la distribution de l’énergie électrique. La BAD a un portefeuille actif au Cameroun de 30 projets totalisant des engagements de 1 340 milliards de FCFA (plus de 2 milliards d’euros).

Le portefeuille de projets publics se répartit dans les secteurs transport et les TIC (62 %), l’eau et l’assainissement (2%), l’énergie (8 %), l’agriculture et l’environnement (11 %), ainsi que la gouvernance (17 %).

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