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Le Sommet africain du développement durable

Le Sommet africain du développement durable
  • Publiénovembre 8, 2022

En avril 2023, à Accra au Ghana, se tiendra le Sommet africain sur le développement durable. Cette thématique devient pour le continent une démarche essentielle, expliquent les organisateurs.

 

La révolution industrielle, qui a débuté dès le XVIIIe siècle, et les innovations technologiques qui en ont découlé, ont entraîné d’énormes progrès pour l’humanité, se traduisant par une amélioration de la qualité de vie des populations du monde entier. Tous les aspects de l’existence humaine ont été améliorés par ces progrès – du déplacement à l’alimentation, en passant par les soins de santé et la gestion des déchets. Chacun de ces aspects de la vie humaine a été positivement touché par nos avancées industrielles et technologiques. Bien sûr, ces mêmes ingrédients responsables de l’apparition de ces aspects positifs ont contribué à l’apparition de certains aspects négatifs ; ils sont répandus et touchent à l’environnement, à nos sociétés et à nos économies. Leurs implications sont si graves que des rectifications immédiates sont absolument nécessaires.

Dans la poursuite de nos objectifs économiques et sociétaux, nous, les humains du monde entier, avons, à notre grande consternation, provoqué des détériorations de l’environnement, de nos sociétés et même de nos économies. Suspectant à juste titre que les choses risquent de se détériorer davantage, nous avons fait le serment, sous diverses formes, de récupérer, repenser et sauvegarder le monde qui nous entoure. Et ces serments s’incarnent dans ce mot très simple : la durabilité.

En 1987, le rapport Brundtland de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, intitulé « Notre avenir à tous », définit le mieux la durabilité en matière de développement en la décrivant comme « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ».

Ce même désir de préservation se retrouve dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine, et plus particulièrement dans l’Aspiration 1, dans laquelle le continent se promet, d’ici à 2063, « une Afrique prospère fondée sur une croissance inclusive et un développement durable ».

 

Le Sommet de l’Afrique durable

Pour que ce voyage vers la « sauvegarde » soit efficace, il doit être approfondi, réfléchi et poursuivi intentionnellement. Et c’est à cette fin qu’une conférence comme celle-ci, le Sommet africain sur le développement durable, devient pour le continent africain une démarche non seulement bien placée, mais aussi bien rythmée.

Sous la houlette de Jonathan Bossaer, fondateur, directeur exécutif et responsable international des médias, et de son partenaire fondateur, le Dr. Samuel Ankrah, PDG de l’Africa Investment Group, en partenariat avec le ministère ghanéen de l’information, et organisé par Charterhouse Productions au Ghana, un sommet rassemblera des experts et des dirigeants du monde des affaires, de l’industrie, de la société civile et de gouvernements. Il s’agira de discuter des défis, de proposer des solutions et d’offrir des idées et des possibilités d’investissement pour contribuer à la réalisation du programme de durabilité économique, environnementale et sociologique du continent.

Les sujets couvriront douze secteurs vitaux de l’économie – de la fabrication à l’agriculture et aux agro-industries, des technologies de l’information à l’énergie, au pétrole et au gaz, aux mines, à la finance, à l’éducation, à la construction, au transport, au tourisme, aux plastiques, au recyclage et à la gestion des déchets, et à l’économie circulaire.

Un monde passionnant est en train d’émerger. Un monde dans lequel les Africains sont au cœur de l’action et participent en temps réel à l’élaboration d’un impératif mondial de développement.

Un nouveau dialogue mondial qui émerge rapidement : un dialogue qui a le potentiel de stimuler des développements comme on n’en a jamais vu auparavant dans notre monde ; un développement qui affecte tous les organes économiques, sociétaux et environnementaux.

Le sommet doit permettre à l’Afrique de se doter de son propre récit sur la durabilité qui répond aux besoins particuliers du continent. « Et pour un marché émergent comme l’Afrique, une telle prise de conscience est précieuse. Le continent a la chance de voir le monde développé servir de test en quelque sorte, de tester les répercussions qui en découlent, de trier les bonnes stratégies de développement des mauvaises. Le continent est à un point stratégique où il peut prévenir ces problèmes environnementaux, sociologiques et économiques avant qu’ils ne prennent racine », selon Jonathan Bossaer.

« Pour atteindre cette finalité panafricaine de croissance durable, tous les secteurs, segments et catégories au sein des différentes nations doivent avoir la possibilité et les moyens de jouer un rôle actif dans ce voyage. Toutes les personnes, les femmes, les hommes, les jeunes, les gouvernements, les institutions, les entreprises privées, le monde universitaire, les chefs traditionnels et culturels… doivent être habilités à participer en temps réel à la mise en œuvre de ce programme de durabilité », note le Dr Samuel Ankrah, l’un des banquiers d’affaires et économistes du développement du continent et cofondateur de cet important sommet.

À Accra, au Ghana, en avril 2023, ces personnes et entités convergeront pour réfléchir à l’avenir du continent et prendre des mesures qui permettront d’obtenir des effets positifs réels et durables pour l’Afrique. Au cours de ce sommet orienté vers le changement, nous trouverons, parmi beaucoup d’autres, des réponses à toutes ces questions.

@AB

 

Écrit par
Paule Fax

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