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Politique

Cameroun : Jean Blaise Gwet, pourquoi je suis candidat

Je suis pour, la réhabilitation des droits de l’ancien président le regretté S. E Hamadou Ahidjo et ceux de sa famille. Dès les premiers mois de ma prise des fonctions, j’assurerai personnellement et si possible j’irai moi-même ramener, sa dépouille et sa famille en terre natale, suivi d’un deuil national et des obsèques que mérite la dépouille de tout chef d’État.

Je suis pour, la libération de tous nos frères et sœurs qui sont en prison pour des raisons politiques ou d’opinion.

Je suis pour, la libération dès ma prise de fonction, de tous mes frères et sœurs emprisonnés dans le cadre de l’opération « épervier », et de tous ceux emprisonnés pour des raisons économiques à la condition qu’ils rétrocèdent à l’État du Cameroun, les avoirs et biens volés au peuple camerounais. Le plus important pour moi et le plus urgent, n’est pas de les voir derrière les barreaux, mais de récupérer les sommes détournées pour créer des industries et donner du travail à nos chômeurs.

Je suis pour, l’étude d’une monnaie africaine.

Je suis pour la double nationalité. Il est temps de faire rentrer à la maison, tous nos frères et sœurs exilés, toute la diaspora et talents camerounais expatriés, qui souhaitent participer à l’œuvre de construction nationale. 

Je suis pour, une élection à deux tours.

Je suis pour, un mandat de 5 ans renouvelable une seule fois.

A nos vaillants soldats, je voudrais ici solennellement féliciter leurs engagements, leur courage, le sens du sacrifice qui les habite à défendre coût que coût, contre leurs vies, l’intégrité et la souveraineté de notre nation. A tous ceux des soldats morts pour la défense de notre patrie, je voudrais ici solennellement saluer leur courage, leur mémoire, et présente toutes mes sincères condoléances à leurs familles si durement attristés. Je propose de voir leurs familles bénéficier d’une assurance vie financée par l’Etat camerounais.

Les crises  actuelles, anglophones, francophones, n’ont aucune raison d’être. Considérons-les, comme relevant du passé. Car bientôt elles ne seront qu’un vieux souvenir.  

Je vous tends la main et vous attends tous. Je vous donne ma parole et vous rassure que tous nos frères et sœurs emprisonnés dans le cadre de cette opération Ambazoniens seront libérés sans condition et retrouverons tous leurs familles. Ensemble, venez, nous allons réfléchir sur des bases nouvelles du vivre ensemble, afin de trouver des solutions justes et durable, pour l’ensemble de notre peuple, pour l’intérêt et l’honneur de notre patrie et surtout pour la sauvegarde de notre unité nationale.

Je vous rassure que le changement dans notre pays est possible, il nous suffit tout simplement de concevoir et d’appliquer une nouvelle vision de politique ensemble, en changeant radicalement les méthodes du  système politique actuel, par une nouvelle vision mobilisatrice, qui donnera de l’espoir et la chance à chaque fils et filles de ce pays de réussir.  

La vision du MPCC et son président, est d’abord et avant tout, un grand dessein pour le Cameroun du 21è siècle.

Voici comment je le présente :

Le Cameroun est une République, dans laquelle on ne doit pas vivre sans règles, sans valeurs, et d’une manière générale, sans morale. L’éthique doit s’opposer à l’antivaleur. Et la morale à l’immorale. Seul le mérite doit être légitime. Le nivellement vers le bas, est source d’immobilisme, et d’échec. C’est pourquoi, nous croyons à l’effort qui apporte le changement et qui donne du sens à l’existence.

La justice pour tous, devra être de rigueur sans aucune chasse aux sorcières. L’ouverture et la tolérance, le respect des uns et des autres, doivent être des vertus cardinales qui sous-tendent notre politique au plan social et humanitaire.

Le droit à la justice sociale, à l’égalité des chances pour tous, signifie donner la chance à chaque Camerounais, de réussir, de prospérer, pour lui-même, pour ses enfants et pour le bien de toute la nation.

A la France, je voudrais dire que nous avons une histoire commune, que nul ne peut renier, encore moins remettre unilatéralement en cause, cependant, 60 ans après nos indépendances, afin d’éviter à nos enfants d’aller mourir en Méditerranée, il est temps de revoir nos accords de coopérations afin de donner à chaque Camerounais, à chaque Africain, la chance et le droit de réussir, le droit d’élever leurs enfants dans la quiétude, le droit de se soigner, le droit à l’éducation, le droit à l’eau, le droit à l’électricité, le droit à un logement, le droit à une assurance maladie. Chaque Camerounais a le droit de faire prospérer la nation en inventant, un nouveau modèle de vie camerounais, basé sur la justice et la probité.  

Ensemble, rentrons dans le concert des nations développées, avec honneur et dignité, dans l’innovation, dans la modernité, pour un Cameroun nouveau. Croyez-moi, ce ne sont pas les mots politiciens, mais des mots d’un homme de cœur, qui a tout reçu d’un peuple qu’il aime. Des mots qui ont leur aspiration profonde dans le cœur d’un homme, un homme qui est prêt et qui veut en retour servir une nation et son peuple.   

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